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Boel Souleymane Biographie Né en 1976 à Trappes, Boel Souleymane bascule dans le monde littéraire après un long passé dans le milieu associatif pour le développement éducatif et médical du Tiers Monde. En 1998, il lance la première action mondiale contre les pillages de l'Afrique, « le mandat d'arrêt », qui invite tous les sportifs, artistes et écrivains à réaliser un message vidéo sur l'abus de certaines multinationales. Par ce biais, il fait la rencontre d'écrivains qui l'influencent et l'encouragent à écrire. Il est déjà auteur de quelques ouvrages haletants et subversifs : Breathe Taking (À couper le souffle), L'évasion d'une vérité, Les Bouts des tunnels de la faim et Sous une pluie de balles,Un égo meurtrier, Souleymane Boel est un jeune écrivain très prolifique qui s’est spécialisé dans les romans d’anticipation imaginant des scénarios originaux dans des situations très actuelles.

22 May

Extrait du livre "le carré d'or de la haine" sur le massacre des rohingyas en Biermanie

Publié par L'écrivain Boel Souleymane  - Catégories :  #littératur

Extrait du livre "le carré d'or de la haine" sur le massacre des rohingyas en Biermanie

~~Quel innocent aurait eu la bêtise d'attendre son verdict alors qu'il savait éperdument qu'il était condamné d'avance. L'évasion était une évidence et l'espoir d'une clémence d'un gouvernement islamophobe un suicide à petit feu. Lorsque vous êtes enfermé la première chose qui se libère chez vous se sont vos pensées pour trouver un moyen de sortir. Incarcéré un architecte et il aura le réflexe d'avoir beaucoup plus d'idées jaillir en raison des plans qu'il a l'habitude de dessiné. En scrutant les murs et en examinant les barreaux le souvenir d'une histoire qu'un jeune de mon quartier m'avait raconté est brusquement venu interrompre ma concentration. Au Brésil des détenus avaient dressé un chat pour leurs ramener de quoi s’évader en plaçant un adhésif sur son ventre .Même si leurs tentatives avaient échoué Directement j'ai pensé pour améliorer leurs idées de base et organiser une évasion collective. Dur réalité mais j'ai appris à raser mes problèmes une fois sur le fil du rasoir... Je n'avais pas le temps de dresser un chat pour qu'il nous achemine de quoi nous évader. Lorsque mon patron et ma femme ont su que j'étais en prison ils ont tout fait de ce que j'ai pu leur demandé pour que je m'évade. En graissant la patte à un maton celui-là a fait rentrer un robot animal ayant l'aspect identique d'un chat il faisait même les miaulements. Une fois qu'il est venu près de ma cellule j'ai senti en passant ma main sur lui que sous ses faux poils se trouver un loquet pour ouvrir une partie de son ventre ou dedans se trouvait un petit calibre. Je l'ai saisi et j'ai appelé un maton pour le braquer. J'ai dû mettre plusieurs coup dans la porte de ma cellule et j'ai prévenu les autres détenus pour qu'ils se tiennent près nous comptions sortir par la porte d'entrée. Quand il est arrivé je l'ai braqué est pris son costume en mettant sa paire de chaussettes dans la bouche. Dans le ventre du robot j'ai vu que les fumigènes que j'avais demandé s’y trouvaient. En prenant ses clés j'ai ouvert toutes les cellules des détenus et ont à allumer les fumigènes qui ont rempli les couloirs par des nuages de fumée. Tous les détenus sans donnaient à coeur joies pour lyncher les surveillants pénitentiaires. En force nous avons réussi à sortir après que beaucoup soit pris des balles par des gardiens qui ont tenté de reprendre le contrôle. Mais en vain, le désir de la liberté des détenus avait été plus fort. En sortant de la prison un homme dans une voiture m’attendait à bord d'une Cadillac noir . Peu de gens pourront rattraper un innocent à qui on a volé sa liberté, sûrement parce qu'il est prêt à mourir pour ne plus jamais la perdre. À peine grimpé dans la voiture accompagné de mon co détenu m'ayant réclamé de l'aide à la dernière minute une fois le pied dehors. Notre chauffeur démarra à toute vitesse en écrasant un flic ayant tenté en nous voyant prendre la fuite de nous tirer dessus. Sa balle nous manqua de peu en brisant la glace d'un rétro avant de finir par atrocement beugler en terminant en charpie sous les roues de la Cadillac. Dans la voiture Théodore en parlant avec le chauffeur m'expliqua qu'il était le fils de l'homme à qui j'avais sauvé la vie. En slalomant entre les voitures il s’adressa à Théodore en Birman pour lui dire qu'il était totalement navré de ce qu'il m’était arrivé. Puis il me remercia pour ce que j'avais pour son père. Même si je ne comprenais pas la langue l'émotion de son regard voulait absolument tout dire. Sur la route une voiture de flic a commencé par se rapproché. L'homme qui conduisait après avoir jeté un regard dans son retro cassé tendu un lance rocket à Théodore qu'il avait mis sous le fauteuil avant côté passager. Théodore lui répondu en sa langue: "Je regrette je ne sais pas me servir de ca" L'homme répondu en s’étouffant de rire: "Il est déjà chargé tu vise et tu tire" Théodore ouvra la fenêtre en se concentrant pour envoyer une rocket sur la voiture de flic qui se trouvait derrière nous. Le tir atteint sa cible pour laisser à son impact une voiture en feu. L'homme se remit à rire en s’adressant à Théodore: "Qu'est ce que je t'avais dit. Tu vise et tu tire. " En laissant dérrière nous cette voiture en flamme.Nous avons du rouler trois heures sans nous arrêter avant d'arriver dans un immense camp de réfugiés de l'ethnie rohingyas. Un campement des bas fonds de la misère. Ou des lignes de tentes forme un labyrinthe ou s'entasse tout les indésirables gens aux yeux d'une politique discriminatoire et fasciste les ayant privées de vivre sur leurs terres. Des enfants nés et élevés en exils totalement privé de leurs droits. Grandir en voyant mourir les autres voilà à quoi se résume une vie sans citoyenneté ou vos déplacements se limitent a resté aux alentours d'un camps de la mort. Condamné à l'exode par l'union gouvernemental du Myanmar et rejeté par les autorités du Sittwe. En arrivant j'ai reconnu l'homme que j'avais conduit puis prés de lui mon épouse qui portait une petite fille maigre dans les bras. En me voyant elle a remise la petite dans les bras et c'est mise à courir pour me serrer fort dans ses bras. En la sentant contre moi je me suis mis à penser Si elle ne m'aurait pas aimée, elle aurait prit le premier vol pour paris. Mais comme les histoires d'amour se vivent mieux en liberté qu'enfermé elle a prit tout les risques pour mon évasion. Les épreuves lèvent le voile souvent sur ceux qui vous aiment pour ceux que vous avez plutôt que pour celui qui vous êtes. En sentant ses larmes d'émotion dégouliné jusque dans mon cou, et l'odeur du parfum de son inquiétude à mon égard en ayant manifesté autant de vaillance et de risque pour moi. J'ai su sans le moindre doute que j'avais fait le bon choix. Je sentais son besoin de me dire je t'aime à cette instant ou nous nous sommes retrouvés Si à ce moment ca pudeur à paralysé ses lèvres et a empêché de me le faire entendre, le courage de ses actes me l'avait merveilleusement fait comprendre. Les plus belles plus belles histoires d'amour ne sont pas faites de mots mais d'actes qui nous renvoi le sens de toutes les plus belles paroles. La premiére nuit que j'ai passé auprés de mon épouse n'était pas dans un hotel de luxe comme il était prévu, mais dans un campement misérable d'une minorité musulmane déchu de sa citoyenneté Birmane. Depuis le jour de mon incarcération mon épouse s'est occupé de tout pour me faire sortir. Dans deux jours un passeur allait me ramené avec un groupe au Bangladesh et de las-bas des faux papiers allaient me permettre de rentrer en France incognito. Alors que nous étions sous une tente aprés avoir ratrapé le temps de notre séparation mon téléphone se mis à sonné. Lorsque je décrocha j'entendis la voix de mon patron qui était au bout du fil: "Allo Abd Samad alors petit veinard comment se déroule ton séjour? J'éspére que j'ai fait le bon choix de l'hotel?" "Mal! foutrement mal! Tu ne t'est pas trompé dans l'hotel mais dans le pays. Je ne savais pas que ce pays avait un régime politique aussi intégriste et sanguinaire.Dés mon arrivée j'ai vite déchanté en voyant un homme sur le point d'étre lynché par un attroupement de boudhiste excité. En ramenant cette homme ensanglanté à l'hopital ils ont refusé de le soigné du à son statut religieux. Le faite que j'aide cet homme appartenant à une minorité musulmane que leurs régime politique à exclu les a rendu complétement fou.En insistant et en réglant la somme ils on fini par céder. Seulement toute de suite aprés des policiers m'ont interpellé pour me jeté en prison.Aprés m'avoir glissé un paquet de cocaine dans mon sac pendant un controle à la sortie de l'hopital. Je suis sorti il y a seulement que quelques heures!" "Tant mieux je suppose qu'ils ont du se rendre compte que tous ceci risquaient de leurs porté préjudice et qu'ils ont reconnu leurs érreur" "De quels erreur tu me parle mec! Ils m'ont fait payer le fait d'avoir aider un homme qu'ils ne considère pas commen étant un" "Qu'est-ce que tu veux que je fasse pour toi Abd Samad que je contact l'ambassade de France en Birmanie?" "Pour leurs dire quoi? Que j'ai pris une prison d'assault avec des détenus pour m'évader.Laisse tomber je vais rentré par le Bangladesh avec des faux papiers. Mon épouse à déjà fait le nécèssaire." "Ça marche ! N’hésite pas à me tenir informé de la situation. Et ne prend pas de risque inutile. Au faite avant que je te quitte un important homme d'affaire du Qatar nous a sollicités pour un chantier à trois milliards d'euros. Je te garantis qu'une fois que tu seras revenue et que le travail sera fini. Tu auras largement de quoi t'offrir le plus luxueux voyage de noce" "Tu sais quand je vois comment les gens sont dans la merde ici. Alors ma joie est plus devenu de la gêne que tu me parle de cela" "Je comprends Abd Samad préviens-moi si tu as besoin de quelque chose" "Entendu à très bientôt si Dieu le veut" Seul la mort pourra nous séparer. Voilà la dernière phrase que j'ai dite à ma femme quatre heures avant l'arrivée de mon passeur pour le Bangladesh avant qu'elle quitte avant moi le camp de réfugié pour retourner à paris. Je me suis dit au milieu de cette misère gouailleuse et atroce que c'était peut-être la dernière fois qu'on se verrait mais je ne pouvais pas lui laisser prendre le risque de s'associer à ma cavale. Les trois dernières heures après son départ me semblait interminables voyant de façon impuissant tout autour de moi des enfants malades et malnutri mourir aux fils des heures avant le début de mon exode. Le chagrin commençait à m'étrangler et Une série de questions dans ma tête s’ameutaient. Comment un gouvernement pouvait se montrer aussi tyrannique au point de refuser l'accès à des organisations humanitaires pour sauver la vie la vie d'enfants en leurs prodiguant un minimum de soins? Pourquoi avant de venir séjourner en Birmanie je n'avais jamais entendu une résonance d'information de ses crimes aussi effroyables? Partir jusqu'au Bangladesh pour y récupérer des faux papiers. Afin de pouvoir rentrer en France voilà ce qui me restait à faire. Si le passeur et les candidats ont été ponctuels personne n'était préparé à ce que l'on tombe sur une embuscade avant notre embarquement. 22 H tout près de la ville Yangon alors que le crépuscule venait de s’étendre pour laisser place à la nuit. Une camionnette est venu nous cherché pour nous ramener au port de Mawlamyine une petite ville située au sud-est de l’ancienne capitale de la Birmanie signifiant « L’œil perdu » une ville portant ce nom dû à un roi môn qui y perdit un de ses yeux. Alors que nous roulions depuis plusieurs minutes. Nous avons senti que le chauffeur venait de ralentir. Un barrage de police avait été dressé pour traquer les candidats à l’exode. Alors que le chauffeur tenta de rassurer les agents de police. Un d’entre eux ouvra la porte du véhicule pour découvrir une dizaine de birman entassé. Une fusillade éclata au moment où il comprit qu’il était sur une cargaison de migrant un des migrant lui tira une balle de la gorge avant qu’il n’ait eu le temps de mettre sa main sur son flingue. Ses collègues abattirent sur le champ le conducteur par une balle à bout portant. Un des migrants ramassa le flingue du cadavre du flic pour riposter. Sous des échanges de tir je me suis glissé sous le véhicule en attendant que les deux derniers flics se fassent butés. Alors que nous avions perdu notre chauffeur nous devions nous rendre au port en pleine nuit alors que personne parmi nous ne connaissaient le chemin. Lorsque les flingues ont vidé tout le contenu de leurs chargeurs. Et que tous ceux qui les tenaient se sont violemment entretués. Dans un silence pesant et une dense obscurité je me suis mis à entendre l'air d'un pneu qui vidait son restant d’air après qu'une balle se soit logée à l'intérieur. Seule la lune éclairé le désastre balistique qui venait de se produire. Avec le reste des réfugiés encore vivants ont à d'abord pensé à monter à bord dans la voiture de flic pour poursuivre notre voyage jusqu'au port pour rejoindre nos passeurs. Mon ex co détenus nous en a immédiatement dissuadés: "Les passeurs attendent une camionnette pas une voiture de flic les mecs!" Un s'exclama "Démontons la roue qui se trouvent sur la voiture de flics et repartons!" Pendant que deux types changèrent la roue. Il restait un problème à résoudre celui qui connaissait l'itinéraire du port avait pris deux balles dans la gorge. Les trous dans son gosier avaient recouvert le tableau de bord d'hémoglobine. Pendant qu'on extirpa son cadavre de son siège. En fouillant dans ca veste nous avons trouvé une feuille indiquant son planning avec des endroits précis où ce chauffeur devait déposer ses passagers dans la semaine. Malgré la feuille complètement imbibée de son sang. Nous avons pu lire l'endroit où nous devions nous rendre. Et pour trouver le chemin du port nous n'avions pas d'autre choix que d’utiliser la boussole de mon téléphone. Au bout de plusieurs heures à rouler les phares éteints nous avons fini par enfin trouver le port qui était désert en arrivant en plein milieu de la nuit. Au son du moteur de notre camionnette une dizaine de type se sont mis à débarqué. Un gros avec une joue creusé par une importante balafre s’est mis en travers de la route pour nous dire : « Où est le chauffeur ? » « Des flics ont dressé un barrage. Il a pris deux balles dans sa gorge pendant les échanges de tirs » « Et qui me dit que ce n’est pas vous qui l’avaient liquidé ? » « Quel aurait été l’intérêt il n’avait pas de fric sur lui. De plus- vous avez été payé non ! » « Ne bouger pas je vais me renseigner ! » Au bout d’une dizaine de minutes nous avons embarqué pour descendre dans le fond d’une cale du bateau. Après un périple de plusieurs heures de navigation j’ai décidé à remonter sur le pont du bateau. Quelque chose me semblait anormale après avoir comme entendu le bruit d’un bateau zodiac. Les passeurs avaient abandonné le navire, ils s’étaient volatilisés après avoir laissé le bateau en pilotage automatique Une stratégie de certains passeurs. En effet, le paiement de 1.000 à 2.000 dollars par personne avaient pu leurs rapporter plus d'un million de dollars, de quoi largement financer l'affrètement du bateau et son équipage. Le bateau devait avancer à environ 6 nœuds (11 km/h) avec devant le bout du port d’où nous étions partis. La collision allait être imminente. Il fallait à tous prix reprendre le contrôle du bateau. Au dernier moment, j’ai pu reprendre le contrôle du bateau avant que ça coq ne se fracasse sur le bord du port en maintenant le cap pour nous diriger cette fois vers le Bangladesh. L’exorde d’un voyage cauchemardesque. Après avoir évité de justesse que notre navire entre en collision avec le port de Sittwe arrivé vers les côtes du Bangladesh. Au moment où nous avons voulu couper le moteur en voyant que nous nous rapprochions un peu trop près des côtes. Impossible. Le moteur était resté bloqué surement après avoir reçu un choc en évitant la collision avec le port après que les passeurs aient pris la fuite. Un homme à bord s’est mis à crier « Le moteur est bloqué ! » pendant que le bateau commençait à se rapprochait dangereusement près de débarcadère. Des hommes accoururent pour tenter de bloquer le moteur, mais sous la panique de la situation en frappant paniqué dessus. Un feu se déclencha en provoquant une fuite de carburant. L’inflammation fut spontanée. Le bateau avançait maintenant près des rives alors qu’à son bord des hommes tentaient désespérément de venir à bout des flammes qui commençaient à devenir plus hautes que le mat du bateau. Attirant l’attention de la surveillance des gardes côtes .La plupart des gens qui étaient sur le bateau furent repêché par des gardes côtes en ayant échappé belle d’avoir fini rôties. Les garde-côtes bangladais ont fini par me repêcher en me jetant une bouée de sauvetage avant que je n’atteigne le rivage. Après l’explosion du bateau. Les autorités semblaient ne pas avoir l’air trop surpris de nous virent débarqué de par le nombre croissant de migrants ayant l’habitude d'arriver par leurs rives. Quand ils ne finissent pas par se noyé en mer de l’Asie du Sud-Est. Un responsable de la police locale surpris par mon teint m’a interrogé : « Vous-êtes rohingyas ? » « Non je suis juste parti quelque jours dans leurs camps pour savoir ce qu’ils vivent. » Je n’allais tout de même pas lui dire que j’étais en planque dans leurs camps pendant ma cavale. Je pense qu’il a dû me prendre pour un journaliste ayant voulu faire un reportage sur eux. Le Bangladesh compte parmi les pays les plus pauvres du monde. En lui donnant un billet provenant de la Birmanie qui devait faire la moitié de son salaire. Il a fini par me faire un sourire en me laissant partir. Après avoir vu autant de cruauté humaine et d’événements sanglants provenu d’un régime de terreur. Je n’avais qu’une seule hâte, Récupérer mes faux papiers et retourner à Paris. En voyant que le policier mettait les menottes de mon ancien codétenu. J’ai fait demi-tour pour négocier ca liberté : « Est que tu pourrais le laisser partir pour la même somme que je t’ai donné ? » L’homme encaissa l’argent avec un léger sourire au coin de ses lèvres avant de me proposer : « Si tu veux libérer tous les migrants que l'on a arrêté je peux te faire un tarif de groupe. Qu’en dis-tu ? » En les regardant aux mains de la patrouille des gardes côte. Je ne pouvais qu’accepter son offre. L’homme demanda un peu plus pour donner une partie à ses collègues. Le tarif était tellement dérisoire que je n’ai pas cherché à discuter Après les avoir libéré, en quittant la plage avec eux. J’ai demandé à mon ex codétenus ou comptais il partir. Il m’a répondu qu’il comptait aller à Sur les collines de Kutu Palong, dans le sud du Bangladesh le temps de se faire oublier. Quartier chaud de Dacca dans la capitale du Bangladesh une ville surpeuplée, bruyante et saccadée par un rythme effrénée .J’avais juste le nom d’un homme appartenant à une organisation criminel et une adresse pour récupérer mes faux papiers. Arrivé dans une rue devant la façade d’un vieil immeuble aux infrastructures obsolètes. Une prostituée au visage émacié m’interpella en me souriant « Tu veux passer un peu de temps avec moi ? » « Non je cherche quelqu’un » Son proxénète arriva pour lourdement m’inciter : « Je te baisse le tarif pour la première fois comme ça tu n’hésiteras pas à revenir ? » « Vous n’avez pas compris je suis à la recherche d’un homme apparemment il habite dans cet immeuble » « Qu’est-ce que vous lui voulez ? Vous êtes de la DEA ? » « Non je viens récupérer des papiers d’identité ? » « Rentre et attend moi il est occupé là ! Il devrait plus pour en voir pour très longtemps» Au fur et à mesure que j’avançais je me mis à entendre les échos des cris de torture d’un homme qui avait été cloué à un mur devant une demi-portion qui lui criait dessus. « Ou tu as mis mon fric ? » L’homme supplia devant l’énervement du type qui se mit à lui dire : « Je vais aller chercher tes intestins avec une petite cuillère de te les découpés et les mettre dans les croquettes de mes chiens si tu ne me dit pas ce que tu as fait de mon fric !» Un homme accouru pour dire à l’homme : « Arrêtez chef ! On a recompté le compte est bon ! » L’homme cloué au mur avait ses deux poignets en sang derrière un adhésif qui recouvrait les clous planté dans sa chair. « Ok allez me cherchez une tenaille est détaché le moi ! Et ramenez moi celui qui a fait l’erreur de calcul pour qu’il prenne ca place !» Au moment où l’homme se tourna vers moi pour me fixer en s’essuyant ses mains pleine de sang avec un chiffon. Je senti une arme sur ma nuque et une voix m’interroger : « Qu’est-ce que tu veux ? » « Je suis venu pour récupérer les papiers d’identité est un passeport » Lorsqu’on vous braque avec une arme vous avez deux possibilités soit prendre un flingue ou soit prendre une balle. Vu la situation J’ai préféré ne pas entendre les balles qui sifflent sur moi pour savoir que la mélodie ne serait pas bonne ! « Comment t’appelles-tu ? » « Abd Samad Badri » « Range ton flingue je suis au courant qu’il doit passer pour récupérer ces papiers» Un homme me conduit dans une petite pièce aménagée en atelier de fabrication de faux papiers. Arrivé à l’intérieur il s’est mis à chercher dans une pile de passeport pour trouver ma commande. En même temps qu’il cherchait mes papiers. Il entama la discussion sur un ton beaucoup plus détendu qu’après m’avoir braqué c son pistolet Ruger SR22 sur la nuque. « On fabrique de tout ici des diplômes d’ Harvard aux cartes d’agent du Fbi. Si tu as le temps je peux rapidement te faire même un faux permis !?» « Ca va allez ! Je souhaite juste récupérer mes papiers et savoir ou je peux passer un coup de téléphone pour la France » « Entre les deux bars en face du salon de massage tu trouveras où passé ton appel. Tiens tes papiers ! La qualité est la même que les originaux » « Ok merci » En sortant dans la rue l’atmosphère étaient malsaine et dégradante avilie par une extrême pauvreté et une prostitution tapageuse. Alors que je me dirigeais vers le taxiphone pour informer mon épouse que j’avais récupérer les faux papiers pour revenir en France. J’ai croisé un individu qui m’a poussé à commettre un acte irréparable. J’ai vu cet homme gros au teint pâle âgé d’environ la soixantaine entrer dans un salon de massage en tenant l une petite fille par la main. A cet instant j’ai changé totalement de programme. Je suis parti voir le faussaire pour lui demander qu’il me vende son arme en lui proposant le double son prix et je suis parti directement Dans le salon de massage. Un homme m’aborda dès mon entrée : « Vous avez déjà choisi la fille que vous voulez ? » « Non en fait une personne qui vient de rentrer à laisser tomber ses papiers je suis venu pour lui rendre ! » « Il est monté dans la chambre 24.N’oubliez pas de frappé avant de rentrer » « Je me suis mis à courir en bousculant la plupart des clients qui descendaient des escaliers après avoir profité de la misère des gens » J’ai frappé à la porte en demandant à l’homme d’ouvrir. Comme il n’ouvrait pas j’ai défoncé la porte en le braquant avec mon flingue .L’homme était dévêtu mais était seule dans la pièce. « Où est la gamine avec laquelle tu es montée ? » « Elle n’est pas là regarde je suis seule ne me fait aucun mal. Je suis ici pour des vacances. Je suis un ancien parlementaire français à la retraite. Jamais je ne ferai de mal à une gosse j’ai juste ramené la gamine à sa mère qui est une prostituée d’ici» Je ne sais pas pourquoi. Mais je ne l’ai pas cru et mon intuition ma donnée raison. Juste après ça phrase j’ai entendu un bruit provenant de l’armoire de la chambre. L’homme transpira plus que dans un sauna avant que j’ouvre la porte de l’armoire et que je trouve la petite bâillonnée. Sans hésiter j’ai tiré quatre balles à la hauteur de son caleçon après avoir délivré la gosse du placard. Puis je suis descendu en prenant la petite pour monter avec elle dans le premier taxi que j’ai pu voir dans la rue. Si en allant en Birmanie j’ai découvert le génocide des rohingyas, en arrivant à Dacca j’ai découvert l’effroyable réalité de la prostitution infantile en Asie. D’un cauchemar à l’autre, j’en avais oublié tous mes rêves. Au fond des yeux de cette petite fille royhingas orpheline et totalement écorché vif par son parcours de vie. Dans le fond de son regard j’ai pu lire une détresse déconcertante. En trouvant le premier taxiphone j’avais besoin de tout raconté à ma femme avant même de lui demander et de prendre mon billet de réservation pour la France. Ma femme surprise mais compréhensif compris mon geste et me proposa de retourner chez le faussaire, pour lui demander des faux de papiers d’adoption et d’identité pour faire venir la petite en France. J’ai tout de suite accepté en lui demandant de prendre contact avec lui et de lui préciser si il pouvait nous livré cela dans quelques heures près de la terrasse d’ un hôtel .Il fallait d’abord que je fasse des photos d’identité pour la petite afin de faire réaliser s’est papier d’adoption et que j’achète ensuite un costume présentable pour notre départ .En sortant de chez un photographe j’ai vu des jeunes qui trainaient dans la rue en étant assis sur le bord d’un trottoirs. En les abordant Je leurs aient proposé de livré les photos de la petite chez le faussaire pour avoir tous les papiers avant le départ. Après avoir liquidé le pédophile dans la chambre du salon de massage je ne pouvais plus retourner sur les lieux. J’étais trop grillé pour réapparaitre dans le secteur. Un vol direct à 20H02 pour Paris avait été réservé à nos deux faux noms. Le compte à rebours d’une course contre à la montre venait de commencé. Pour ne pas perdre une seule minute. Je suis parti récupéré de l’argent après un transfert fait par ma femme pour me rendre dans une boutique et acheter une valise et des costumes pour le départ et prendre de très beau vêtements pour la petite. Ils faillaient que notre présentation soit irréprochable pour ne pas éveiller les soupçons. Un arabe adoptant une petite fille venant d’Asie, ce n’est pas ce qui il y a de plus courant. J’espérais que tous cela allait passer à l’aéroport .De toutes façon je ne pouvais pas lui laisser prendre le risque de la laissée redevenir la proie de crapuleux proxénètes infantiles. Au bout de 2 heures un homme de main du caïd Dacca est parti me livré les papiers, alors que nous attendions sur la terrasse d’un restaurant. La petite était affamée je pense qu’elle n’avait pas du mangée depuis plusieurs jours. Après avoir régler le type j’ai regardé ma montre Ils nous restaient cinq heures avant notre vol. En offrant un verre au livreur de faux papiers il me précisa qu’un de ses frères travaillait à l’aéroport. Contre un billet je lui ai demandé qu’il nous facilite l’accès à la porte d’embarcation lors du passage il m’a dit qu’il allait voir ce qu’il pouvait faire. Quand je lui ai expliqué ma démarche il m’a rendu mon argent et m’a souhaité bonne chance. 18H 41L aéroport international Hazrat Shahjalal. Le rythme de mon cœur n’a jamais battu aussi vite. C’était quitte ou double. Au fur à mesure que nous avancions vers le poste de contrôle la petite royhingas ne cessait de me serrer très fort la main. Comme si elle craignait de me perdre que tout ce passe mal et que nous soyons séparés. Tout Juste avant j’avais appelé mon épouse pour lui dire que nous avions récupéré en temps et en heure tous les papiers. Arrivant devant le guichet du poste de contrôle j’ai sorti tous les papiers un homme m’a fixé puis après une longue seconde m’a fait signe d’avancé. Seulement quelques minutes après être passé un homme est venu directement. A ce moment j’ai pensé que tout étais fini. Mais ce n’était que le frère du truand qui était venu à nous pour nous annoncer qu’il avait fait son nécessaire pour nous surclassé.

Extrait du livre "le carré d'or de la haine" sur le massacre des rohingyas en Biermanie
Extrait du livre "le carré d'or de la haine" sur le massacre des rohingyas en Biermanie
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Boel Souleymane Biographie Né en 1976 à Trappes, Boel Souleymane bascule dans le monde littéraire après un long passé dans le milieu associatif pour le développement éducatif et médical du Tiers Monde. En 1998, il lance la première action mondiale contre les pillages de l'Afrique, « le mandat d'arrêt », qui invite tous les sportifs, artistes et écrivains à réaliser un message vidéo sur l'abus de certaines multinationales. Par ce biais, il fait la rencontre d'écrivains qui l'influencent et l'encouragent à écrire. Il est déjà auteur de quelques ouvrages haletants et subversifs : Breathe Taking (À couper le souffle), L'évasion d'une vérité, Les Bouts des tunnels de la faim et Sous une pluie de balles,Un égo meurtrier, Souleymane Boel est un jeune écrivain très prolifique qui s’est spécialisé dans les romans d’anticipation imaginant des scénarios originaux dans des situations très actuelles.