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Boel Souleymane Biographie Né en 1976 à Trappes, Boel Souleymane bascule dans le monde littéraire après un long passé dans le milieu associatif pour le développement éducatif et médical du Tiers Monde. En 1998, il lance la première action mondiale contre les pillages de l'Afrique, « le mandat d'arrêt », qui invite tous les sportifs, artistes et écrivains à réaliser un message vidéo sur l'abus de certaines multinationales. Par ce biais, il fait la rencontre d'écrivains qui l'influencent et l'encouragent à écrire. Il est déjà auteur de quelques ouvrages haletants et subversifs : Breathe Taking (À couper le souffle), L'évasion d'une vérité, Les Bouts des tunnels de la faim et Sous une pluie de balles,Un égo meurtrier, Souleymane Boel est un jeune écrivain très prolifique qui s’est spécialisé dans les romans d’anticipation imaginant des scénarios originaux dans des situations très actuelles.

28 May

Livre "les frontières de l'éspoir" de Boel Souleymane la révolte des gangs contre l'opression raciale de la société Amérikkkaine

Publié par L'écrivain Boel Souleymane  - Catégories :  #littérature, #gang, #boel souleymane, #les frontières de l'éspoir, #mexique

Livre "les frontières de l'éspoir" de Boel Souleymane la révolte des gangs contre l'opression raciale de la société Amérikkkaine

~~Résumé du livre : » les frontières des espoirs » Antonio Tollamo tout juste dix-huit ans est né et a vécu toute sa vie, dans un infâme bidonville crasseux, une décharge sauvage de plomb empoissonné par les déchets toxiques d’une zone industrielle de la ville de Tijuana au Mexique. Tout juste situé à la frontière américano-mexicaine. De sa jeunesse, il n’a été que le témoin de règlement de comptes sanglants entre cartels de la drogue, et de mortalités infantiles du aux maladies inconnues causée par une rivière intoxiquée ramenant les déchets des usines étrangères installées pour profiter de la main d’œuvre bon marché. Pour lui, son avenir ne peut plus rester au bord d’un effluve toxique et boueux. Mais traverser la frontière américano-mexicaine est une épreuve à haut risque. Et derrière les obstacles d’un mur surveillé par les gardes frontières, et après les barrières naturelles comme les rivières et le désert. Il ne manquera pas de retrouver certainement celle de la plus dur à franchir celle de la discrimination.de la société américaine. LES FRONTIERES DE L’ESPOIR Sommaire et indexe des chapitres: Citation et préface de l’auteur sur les causes et les drames de l’immigration clandestine: Un rencart loupé avec la mort dans le désert de l’Arizona (La traversée de la vallée de la mort des migrants) Témoin d’un meurtre de deux sales flics en arrivant en Californie (À peine une heure après avoir passé la frontière) Un cadavre haché dans un broyeur automobile (Un meurtre pour faire passer le message à leurs rivaux) Faire évader un homme hospitalisé étant sous étroite surveillance policière. (Offrir le premier rôle d’un film militant à un homme en cavale) 48 heures pour un cinéaste pour réaliser un film révolutionnaire dans les bas fonds de Houston (Un maire profondément raciste souhaitant saboter un projet cinématographique) Le point de départ d’une course contre la montre et contre un système continuant à fabriquer des ghettos (La production d’une violente émeute des peuples ostracisés du Sud de l’Amérique) De retour au Mexique pour le montage d’un film et la prise d’image du visage de la misère (Une rencontre avec les bidonvilles de Tijuana et la réalité de leurs malnutritions infantiles) La prise d’assaut d’un poste frontière (Un passage en force pour arracher sa liberté) Citation de l’auteur sur L’immigration clandestine : » Les racines de l’immigration clandestine ne sont que la misère engendrée par le néocolonialisme, les guerres d’intérêts, la cruauté des organisations criminel, la pollution industriels des grandes multinationales, et le mépris des droits humains par la politique des grandes puissances économiques » Citation de Boël Souleymane « Si j’aime tellement regarder la beauté du ciel, c’est parce que dedans n’apparait aucune trace des frontières des colons » Citation de Boël Souleymane » Aucune des frontières ne vous paraitront infranchissables, si votre vie en dépend et si vos rêves son ailleurs. » Citation Boël Souleymane « Les frontières terrestres ne sont qu’un enfermement pour les hommes, une injuste délimitation et une totale privation de choisir librement l’endroit ou ils souhaitent vivre » Citation de Boel Souleymane « L’ignorance pour l’homme, est un venin sans morsure qui se répand très vite par la parole et l’ouïe. Menant les esprits lucides à mourir, et les cœurs à rapidement se nécrosés pour ne ressentir qu’en eux, plus que le sentiment de la haine » Citation de Boel Souleymane « Si la terre à des frontières, les rêves des migrants n’en n’auront jamais » Citation de Boel Souleymane « Lorsque ma patience et mes espoirs ce seront éculé, le temps qu’il me reste à vivre ce sera écoulé. Parce que quelques soit la situation, personne ne dois avoir la faiblesse de mourir de désespoir » Citation de Boël Souleymane « Les capitalistes ont fait qu’il est devenu un délit de dépasser certaines limites terrestres. En quoi serai-ce un crime, de vouloir marcher et vivre sur la terre librement? » Citation de Boël Souleymane « Les criminels ne sont pas ceux qui franchissent les frontières, mais ceux qui ne leurs donnent pas d’autre choix que d’éviter de le faire. » Citation de Boël Souleymane « Les migrants s’attachent à leurs espoirs, comme sur les barres des trains de marchandises prit en marche pour traverser les frontières. Les politiciens les plus véreux ont fermé les accès des parties aux plus pauvres, les poussant à s’accrocher jusqu’à la fin du voyage, sans jamais lâcher leurs espérances. » Citation de Boël Souleymane « Chaque chef d’état ayant un peuple fuyant les conséquences de son régime politique, devrait se poser sérieusement cette question: Qui suis-je pour que les miens prennent le risque de mourir, en souhaitant ne plus vivre dans le pays que je dirige? » Citation de Boël Souleymane « La criminalisation des migrants est une atteinte indigne aux droits des hommes. Pensez-vous que ceux qui emprunte les parcours migratoires les plus périlleux pour échapper à leurs sorts, n’avaient pas toutes les bonnes raisons de partir? » Citation de Boël Souleymane « Les frontières sont les cicatrices du monde, dont le visage a été écorché par l’individualisme et les désirs des capitalistes des impérialistes. » Citation de Boël Souleymane « Ne bâtissez pas un monde faux, basé sur la valorisation personnelle et la compétition généralisée. N’éduquez pas vos enfants pour qu’ils aient pour but de gagner le plus possible en dépit de tout le reste. Restez raisonnable dans vos envies de progrès. Gardez tout le temps en tète des valeurs nobles pour n’importe quelle action que vous faites, et ne laissez plus les occidentaux et les africains « occidentaux » vous mener en bateau. » Citation de Thomas Sankara « Les horizons les plus beaux sont ceux ou n’apparaissent pas la démarcations des frontières. » Citation de Boël Souleymane « La laideur du monde sont les murs qui le divise, les frontières qui le partage empêchant les hommes d’explorer ses merveilles » Citation de Boël Souleymane « Un des drames pour l’écologie africaine et que l’immigration clandestine des déchets européens et américains vers l’Afrique arrive très facilement contrairement à celle des migrants africain vers l’Europe ou l’Amérique qui sont des êtres humains ne représentant aucune menace pour l’environnement » Citation de Boël Souleymane « Le savoir est une arme, et le bon questionnement l’homicide d’une partie de notre ignorance. Les bonnes questions sont crucial pour obtenir les bonnes réponses à tous nos faits de sociétés » Citation de Boël Souleymane Préface de l’auteur sur les causes de l’immigration clandestine: Quelles sont vraiment les raisons qui poussent les hommes à prendre les risques de mourir, pour vivre définitivement ailleurs? Voilà au travers cette nouvelle histoire traitant de l’immigration clandestine une tentative pour moi de répondre à cette question: La misère, les guerres, la violence, la famine, ou les persécutions des gangs et des cartels sur des enfants. Chaque migrant à ses raisons de partir. Les frontières terrestres sont parfois plus faciles à franchir, que celles des mentalités qui sèment les exclusions. Des réfugiés qui fuient les conditions terribles de leurs pays pour se heurter souvent à la discrimination et le racisme dans lesquels ils partent pour une meilleure vie. Lorsque la corruption et la pauvreté ne vous donne pas le minimum de vos droits en terme de santé, d’éducation et de situation sociale. Beaucoup font le choix de partir loin d’où ils ont pu grandir et fait leurs premiers pas. J’ai la conviction que si les valeurs humanistes étaient un animal elle serait le tigre du Bengale, car comme lui, elle est une espèce en voie de disparition. L’encouragement à la reproduction de ses principes et valeurs sont capital, avant qu’ils ne deviennent plus que les souvenirs d’une autre époque. Entre 2009 et 2010 l’administration d’Obama à vendu des milliers d’armes lourdes aux cartels de la drogue mexicain les plus ultra-violents au cours d’une opération secrète baptisée « Fast and Furious » pour piéger des trafiquants de drogue. Engendrant une violence sanglante qui a certainement très favorisé les flux des migrants mexicains vers l’Amérique de part toutes ses armes lourdes entre de très mauvaises mains. Un chef d’état ayant d’ailleurs toujours été depuis son mandat toujours plus proche des diners des mondialistes, qu’à l’écoute du mal être des déshérités de son pays. Laissant les afro-américains à l’abandon, dans la pauvreté et la difficulté à pouvoir accéder aux soins tous en étant confronté quotidiennement à la violence des gangs. Face à des systèmes inégalitaires et des fortes différences économiques qui poussent beaucoup hommes à s’enfuir pour des lendemains plus radieux. Parfois le plus grand des dangers est d’accepter de rester là, ou l’on est certain de n’avoir aucun avenir. Fuyant la misère pour chercher une vie meilleure, des millions d’hommes sont prêt à braver les risques pour parfois trouver la pire des morts. Les rêves avortent, uniquement quand le désespoir nait. Quelques soit les barrières qui se trouvent devant nous, nous devront toujours les laisser derrières. Même si l’impérialisme de la politique américaine à fait que la lisière de l’inhumanité soit une frontière toujours ouverte, et très accessible pour l’homme. Voici une histoire pour comprendre la démarche d’un migrant. Souvent quand les intérêts sont économiques, les frontières font disparaitre tous les ponts. Il en va de la responsabilité de chaque chef d’état d’assurer à son peuple une éducation, et un digne système de santé, afin que son peuple ne risque pas de mourir en fuyant le dégout de son régime politique. Cet ouvrage est dédié à tous les migrants du monde qui ont bravé les mers, les déserts, la soif et la faim pour atteindre le but qu’ils s’étaient fixé. Les frontières des espoirs: S’il est si dur de quitter sa famille pour un exode. Il est encore moins facile de resté, en les voyants mourir sous nos yeux dans la plus grande des misères…. Il se peut qu’un migrant vous compte un jour une histoire qui ressemble à celle qui va suivre…. Tijuana basse Californie dans la saleté d’un bidonville boueux prés de la frontière mexico-américaine. C’est à cet endroit sordide que je me suis accroché pour survivre jusqu’à réussir à avoir tous justes dix-huit ans. Entouré par la misère la plus exécrable, et la violence la traumatisante. Les meurtres, la drogue, la prostitution, et l’immigration clandestine on toujours fait partie intégrante de mon sinistre décor. Lorsqu’on vie prés d’une frontière ou de l’autre coté, la vie semble côtoyé moins la mort. Votre seule espérance devient qu’un jour vous puissiez réussir à la franchir. Afin d’aider les vôtres en tentant d’oublier toute l’atrocité des meurtres que vous pouvez avoir vu… Le meurtre de mon frère ainé à très certainement accéléré mon départ vers les Etats-Unis. Une mort violente à laquelle ses assassins ont appliqué sur son cadavre les traitements les plus sordides. Attaché solidement au pare choc d’un 4×4 avec une corde de voilier alors qu’il était encore vivant. Ils se sont mis à l’écraser contre un mur en fonçant à toute allure en faisant des allées et marche arrière jusqu’ à ce que son corps se coupe en deux. Quand à son meilleur amis qui était avec lui, il a prit sept balles pour s’être allié à des concurrents du crime organisé d’un des cartels de Tijuana. Rien ne peut vous retenir quand l’amour que vous cherchez ressemble à un désert aride, et quand la violence sanguinaire des gangs vous cerne telle une vallée aux énormes montagnes. L’enjeu pour les cartels de la drogue réside dans le marché local, et dans le contrôle de l’acheminement de la coke vers les Etats-Unis, premier consommateur mondial de cocaïne. Voilà pourquoi la concurrence est rude est les narcotrafiquants font preuve d’une telle violence entre eux. La vérité est que beaucoup de jeunes se sont laissé naïvement embarquer dans la spirale de ses trafics, comme mon frère ainé. Craignant que leurs sœurs se retrouvent à tailler des pipes à l’entrée de Tijuana à des américains connu pour venir pratiquer leurs tourisme sexuel. Je me prénomme Antonio Tollamo, un jeune mexicain que la vie à balafré très tôt. J’ai grandi face à un mur qui sépare deux mondes. Voilà pourquoi je me suis retrouvé candidat à l’immigration clandestine… Mon avenir si je restais ici, une balle dans la tète ou une maladie du aux effluves mortels des eaux des rives contaminées par des grandes usines étrangères venu accroitre leurs bénéfices au Mexique. Et dont la politique de leurs industrialisations a toujours été de chié sur les réglementations écologiques. Engendrant le terrible fait que des gamins du quartier de Chilpacingo finissent par patauger dans des eaux pluviales remplies d’un tas de déchets toxiques finissant par mourir suite à des leucémies foudroyantes ou des maladies inconnues. Ici, les cartels de la drogue sont les maitres des lieux, et leurs moyens de communications des assassinats est affreux et ultra-violent. L’illicite est l’un des chemins les plus courts, pour raccourcir sa vie. Puisque chacun veut la plus grosse part, ils n’hésitent pas pour terrifier à décapité des cadavres en petit morceaux. Le plus facile de franchir une frontière, c’est de passer en dessous pour se faire le moins remarquer possible. Seulement les risques sont considérables lorsque vous ne connaissez pas les contrebandiers. Un passeur de guatémaltèques et de cocaïne m’avait donné rendez-vous un soir pour me proposer un passage en pleine nuit. Lorsque je suis venu au rendez-vous, il a commencé à me poser des conditions sur mon départ: « C’est bon on ne va pas tarder, on attend juste que la marchandise arrive pour la décharger » « Quelle marchandise? » « De la coke ombré! Mamamiaa ton amis ne t’as pas prévenu? » « Mais il n’a jamais été convenu de cela pour mon passage » « Gilipola! Tu crois sérieusement que l’on allait te laisser passer comme cela. Va te faire enc-lé à sec! Les guatémaltèques sont beaucoup moins compliqués que les pu-ain de mexicains comme nous » Le ton monta suite à notre désaccord, quand un camion arriva à toute vitesse avec à bord des hommes lourdement armés. Un homme installé à l’avant du véhicule avec sa fenêtre ouverte se mit à hurlé: « Allez-tout le monde descend et décharge! » Un homme déplaça une dalle de l’entrée d’un tunnel reliant l’autre coté de la frontière. Au fond de la camionnette devait se trouver une cinquantaine de paquets d’environ une quinzaine de kilos de cocaïne. Avec sept clandestins venus du Guatemala employé spécialement pour la manutention des paquets de drogue en échange de leurs passages jusqu’à San Diégo. Le contrebandier énervé par ma réaction me dit avec rage: « Fait-le guet au moins si tu ne transporte pas la coke! Prend ce fusil, et si quelqu’un arrive tire sur tout ce qui bouge! » Alors qu’ils avaient fait rentrer toute la dope dans le tunnel en faisant une chaine, une équipe de police anti-drogue débarqua à bord de deux jeeps. Pris de panique et complètement surpris, j’ai tiré dans le tas, puis j’ai couru pour prévenir les autres. En rentrant à l’intérieur de l’obscurité du tunnel, je me suis mis à crié: » Ils arrivent dépêchez-vous! » La police rentra ensuite et les narcotrafiquants se mirent à tiré sur eux en étant seulement à quelques mètres. Un des trafiquants de drogue se mit à mitrailler les paquets de coke abandonnés jusqu’à ce que cela produise un énorme brouillard de poussière blanche de cocaïne, brouillant complètement leurs visibilités. Alors que nous courrions pour sortir, nous pouvions seulement les entendre seulement tousser, sans voir exactement ou ils se trouvaient. En sortant du tunnel j’eu la joie d’avoir franchi la frontière, mais la déception de voir, mais l’amère déception de voir que la voiture des passeurs étaient parti sans m’attendre. Alors que je regardais ses phares disparaitre dans la nuit. Un rencart loupé avec la mort dans le désert de l’Arizona (La traversée de la vallée de la mort des migrants) Je venais tout juste de me rendre compte qu’il fallait maintenant que je traverse seul se désert avant de pouvoir rejoindre San Diégo. L’or et les flingues ont toujours été plus facile à porter, que les vrais valeurs. Perdu en pleine nuit dans le désert de l’Arizona, avec deux bouteilles d’eau dans un sac à dos et cinquante dollars en poche. Je n’avais pas d’autre choix que de traverser cette vallée de la mort pour migrants… Alors que je marchais rapidement depuis un bon quart d’heure. J’aperçu au loin entre un énorme cactus, la lumière des phares d’une voiture des gardes frontières foncer sur moi à toute vitesse. J’ai juste eu le temps de m’accroupir derrière un rocher pour me cacher. La voiture ralenti et passa à faible allure sans me voir. Au moment ou j’allais reprendre ma route, je vu dans l’obscurité briller plusieurs oeil elliptiques me fixer, de dangereux serpents. En restant immobile, j’ai senti un épais serpent passer entre une de mes jambes. Sans faire de mouvement brusque, j’ai coupé ma respiration et je suis resté totalement silencieux. J’avais juste peur qu’il revienne s’enrouler sur ma jambe, et qu’à ce même moment les autres me couvrent de leurs morsures venimeuses. Car mes pas sur les cailloux, les avaient réveillés… En retirant délicatement ma jambe du sol, ou se trouvait le nid de serpents. Je m’en sorti en évitant de justesse la morsure d’un serpent qui rampa en suite avec les autres, sous le rocher derrière lesquels je m’étais caché pour échapper à la patrouille des gardes frontières. J’ai repris la route dans le désert de l’Arizona, infesté de scorpions et de toutes sortes d’animaux sauvages jusqu’au lever du soleil. Quand les premiers rayons du soleil apparue, je vis un crane humain en plein milieux de mon chemin. Une sale trace morbide de la fatale expatriation d’un migrant. Environ une heure de marche après, je suis tombé sur les sept cadavres de guatémaltèques entraine de se faire dévorer par des vautours. Je les aie reconnus par leurs vêtements. C’est ceux qui avaient chargé la coke dans le tunnel. Les trafiquants les avaient buté et lâchement abandonné dans le désert, sans même leurs avoir creusé une fosse au lieu de les ramener à San Diégo. En fouillant sur eux j’ai récupéré quinze dollars, et j’ai récupéré un de leurs tee-shirt pour l’enroulé autour de ma tète pour me protéger du soleil. Puis j’ai continué à marcher plusieurs jusqu’à voir apparaitre à l’horizon la frontière. Tout le long de ma marche, j’ai repensé à tous les meurtres que j’ai pu voir à Tijuana pour atteindre mon objectif et arrivé jusqu’à San-Diego. Pour que mon morale ne flanche pas et que ne termine pas par être le festin des vautours qui semblaient du haut du ciel attendre que je m’écroule de fatigue et meure de déshydratation, pour ensuite me bouffer comme la plupart des brigands qui ont fini par laisser leurs os dans le désert. En scrutant l’horizon, j’ai enfin fini par voir les lignées des bordures de la frontière. Après ma dernière gorgée d’eau, je me suis mis à courir pour escalader son grillage. Une fois de l’autre coté de la frontière, j’ai du marché une vingtaine de minutes avant qu’une voiture de police m’arrête avec la plus grandes des violences: « Police! Met tes putain de mains en l’air Chicanos » J’ai obéi en pensant qu’il allait seulement m’embarquer pour me livrer aux autorités mexicaines. Met il s’est mis à prendre sa matraque en commençant par me frapper en prononçant un tas d’insultes racistes: » Ici ce n’est pas le Mexique sale hispanique de me-de! On ne veut pas de vous chez nous. Je vais te renvoyé manger tes tortillas chez ta p-te de mère. Par terre sur le sol j’ai vu avec écœurement que son collègue était un Chicanos. Mais que malgré ma torture et mes cris, il continuait à manger tranquillement son pot de glace en étant plutôt amusé et divertit par la situation. Au même moment un afro-américain choqué par la violence de la scène s’est arrêté pour s’interposer: « Bon sang! Arrêtez vous-allez le tué! » Le flic latino c’est mis à lui dire ne rentre pas dans cette affaire négro. Ce n’est pas toi la police! » » Tu vois ton cousin se faire massacrer devant tes yeux, et tu laisse faire et continuer ton supérieur dans cette ignominie. Tu n’es vraiment qu’une sale me-de à qui on a mis un uniforme » « Attend on va s’occuper de toi si c’est ca que tu veux! » Pris de panique en ne sachant que faire. Le jeune afro-américain sorti une arme de sa veste pour descendre les deux flics… Témoin d’un meurtre de deux sales flics en arrivant en Californie (à peine heure après mon arrivée) À peine une heure que j’étais arrivé en Californie, que je me retrouve à être témoin de meurtre de deux sales flics. Mon tee-shirt était plein de sang et mon visage légèrement blessé. Je pense que si cet afro-américain n’avait pas tué ses flics. Cela aurait été surement eux qui n’auraient pas hésité à me descendre après m’avoir amoché. L’homme qui m’avait sauvé, se mis à me tendre de l’eau qui se trouvait à l’arrière de sa voiture pour que je puisse retirer le sang séché sur mon visage. Puis il commença naturellement à engager la conversation: « Tu débarque d’ou comme ca l’amigos? » « Tijuana Mexique Je viens de traversé le désert de l’Arizona à pied, des passeurs mon fait un coup de crasse et mon laissé me débrouiller à son entrée. « Pu-ain! Tu as fait tout ca à pied? » » Oui » « Écoute ce que tu as vu, tu l’oubli, sinon mon prénom c’est Moustapha. Cela fait depuis six ans que je suis à Los Angeles. Ma famille est originaire du Sénégal. » » Je tiens à te remercier pour m’avoir sauvé la vie » « De rien c’était une assistance qui était tout à fait normal, vu comment il s’acharnait sur toi. Ou compte tu allé maintenant? » » Chez une tante à Boyle Height un quartier de l’Est de Los Angeles » « Pu-ain! C’est un membre de gang de ce quartier qui a descendu une petite fille afro-américaine devant chez elle, la semaine dernière » « Quel sale bâtard! » « Ouaip, je ne te le fait pas dire. Entre les hispaniques et certains afro-américain c’est toujours un peu tendu, quand on ne vient pas du même quartier. Mais là, c’est de la violence gratuite. Pourtant tout deux, nous sommes les communautés les plus exclus du système américain. On va passer vite fait chez moi, pour que tu puisses te laver et te changer. Ensuite je t’accompagnerai chez ta tante à Boyle Height. » « Oh ! Merci ! » « Tu sais la plupart de ma famille ont été des migrants qui ont péri noyé en voulant traverser la mer pour rejoindre l’Europe. Alors comment ne pas être sensible à tous ses mexicains qui meurent dans le désert en voulant rejoindre la Californie. Watts Jordan down Housing Project, C’est là-bas que Moustapha habité. Arrivé sur place deux adolescents s’amusé à braquer un gosse avec des fusils à pompes pour l’effrayé en l’ayant mis à genoux les mains derrière la tête tout en pointant leurs cannons des deux cotés de sa tempe. » Bouge pas enf-iré! » Puis ils se mirent à bruyamment éclater de rire. « C’est bien, tu ne t’es pas ch-é dessus petit! Continu comme ca si tu veux devenir un jour, comme nous des bosses » En sortant de la voiture je me senti fortement dévisagé. Moustapha Tena à me rassuré: » Désolé tu arrives un peu au mauvais moment, avec tout ce qui c’est passé. » Viens! Tu vas te lavé et te reposé avant d’aller chez ta tante. Lorsque je suis rentré chez Moustapha, j’ai été accueilli comme chez ma propre famille. Une fois à l’intérieur de son salon, c’était la première fois que je voyais un tableau avec des versets Coranique. Ebloui par la beauté et poussé par la soif de savoir. Je lui demandai la signification de ce qui était écrit. Moustapha me répondit simplement avec précision: « Le sens du verset est rien n’est tel que Lui. Cela signifie que Allah est Unique et qu’il n’a aucun équivalent ni aucune ressemblance avec ce qu’Il a crée » « Merci pour l’information, j’aime comprendre les belles choses et savoir ce qu’elles veulent dire. Tu pense que dés maintenant je peux appeler ma tante? » à ton aise mec!, tu as oublié que tu es chez des africains. » Après avoir appelé ma tante, la sœur de Moustapha ramena un énorme plat de riz au poisson. Après avoir mangé, je me souviens juste être endormi de fatigue. Deux heures après nous sommes partis pour le quartier de Boyle Heigh. Arrivé à l’adresse de ma tante, devant sa maison se trouvait trois hispaniques assis sur un petit mur, torse nu le ventre couvert de tatouage du nom de leurs gang. Un des trois m’aborda pour me parler en espagnol: « Ombré si tu veux de la frappe on en a! » « Désolé, on est pas du tout venu pour ca » Un des trois sorti son flingue pour nous braquer. » Qu’Est-ce que vous venez foutre ici, si ce n’est pas pour pécho? » « Maria Talloma est ma tante !, elle habite ici ! » Un des hommes gêné s’approcha en tirant une tête de stupéfaction, avant de s’interposé à la rixe. » Baisse ton arme me-rde!, il s’agit de mon cousin » « Carlos? » « Oui, Antonio désolé. Tu sais ca fait quinze ans que je ne suis pas retourné à Tijuana. Avec toutes ses années, on ne reconnait pas tout de suite la famille. » La vérité est qu’il était tellement défoncé aux cigares à l’herbe, qu’il n’avait pas reconnu tout de suite son propre cousin. Moustapha rentra chez ma tante dans une petite maison modeste. Avec une ambiance accueillante malgré la barrière de la langue espagnole. En quelques mots, j’expliquai rapidement à ma tante dans quelles circonstances il m’avait sauvé la vie. Environ une heure après, j’ai raccompagné Moustapha à sa voiture. Dehors onze dangers étaient entrain de molester un jeune au sol, en lui assénant une violente série de coup de pied dans la tête. Un homme ayant une parti de son visage brulé se mit à hurlé: « Encore cinq secondes! » Un banal rite de gang pour les riverains spectateurs de la scène, ou un jeune ne faisait que passer son test d’admission en tant que nouvelle recrue. Encaissé un tabassage par plusieurs personnes pendant une vingtaine de secondes. Dans la soirée, en parlant à ma tante sur les fréquentations de son fils Carlos. Je me suis désagréablement aperçu, qu’elle était complice de son trafic de drogue, en ayant découvert une machine à compter les billets sur sa commode. Et en l’ayant vu pesée sur une balance électronique de la cocaïne qu’elle mettait dans des petits sachets. La pauvreté n’excuse pas tout, je comprends mieux pourquoi ma mère à toujours refuser d’encaisser les mandats de sa soeur. Ayant eu des échos sur se qu’elle pouvait faire à Los Angeles. En venant chez ma tante, je ne me doutais pas un seul instant que j’avais fait tout se chemin pour me retrouver dans une maison ou le trafic de drogue était régi en famille. La nuit tombé sur le quartier de Boyle Heigh, mon cousin Carlos était encore dehors avec une partie des membres de son gang entrain d’écouler de la dope entre une partie de jeu de carte. Les volets de la chambre dans lesquels je m’étais installé étaient légèrement ouverts, Au point que je puisse voir et entendre tout ce qui pouvait se passer. Trois de ses compères parlait d’allé braquer une boutique d’un antiquaire sur Melrose avenue, par le faite qu’ils avaient eu comme tuyaux que le système d’alarme de sa boutique était défectueux: « Qui marche pour braquer demain la boutique d’un antiquaire? Un plan rapide et sans risque, avec un bon pactole pour moins de trente minutes de travail. J’ai juste besoin de deux solides Ogs qui en on dans le froc, pour saucissonné à domicile un papi. » « Qu’Est-ce que c’est que s’être connerie encore? » « Sois plus claire !, là tu fais bander personne !. Qu’Est-ce que ce pu-ain de brocanteur a chez lui pour qu’on aille le braquer à domicile? » « Deux grands miroirs du quinzième siècle possédants des cadres en or d’un poids de dix-huit kilos chacun. » » La tu m’intéresse, je sens ma queue sur mon ventre. J’espère que ca ne se finira pas en plan foireux comme la dernière fois ou se taré d’alligator a tiré sur cette gamine de Watts pour avoir voulu essayer les armes du cambriolage de l’armurerie. Alligator, s’était dont lui l’ignominieux assassin de la petite fille afro-américaine du quartier de Jordan Down Project du quartier de Watts. Il avait été surnommé ainsi à cause des écailles des brulures de son visage causé par un membre d’un gang adverse ayant laissé une partie de son visage sur une plaque chauffante, dans une cuisine d’un trafiquant notoire. Dés le lendemain matin je suis parti parler à mon cousin pour me renseigner sur le dénommé alligator. En ouvrant la porte de sa chambre, il était avec son fils sur les genoux entrain de le faire jouer avec son flingue. Après avoir regardé son fils s’amusé avec le canon de son Kruger. Carlos se retourna étonner en s’apercevant que j’étais derrière lui: » Désolé je ne savais pas que tu étais là. Comment vas ton frère? » » Il est mort seulement quelques jours avant que je viennes à Los Angeles » « Putain qui à fait ca!? » « Ceux qu’ils pensaient être ses amis les plus proches et les plus surs. Le gouvernement américain à vendu énormément d’armes aux cartels de la drogue pour qu’ils s’entretuent avec, Tijuana est devenu beaucoup plus dangereux qu’avant. Franchement, je préfère te passer les détails dont la manière sordide dont ils ont procédé pour le tuer. Ce que j’aimerais, c’est que tu fasse vraiment attention à toi pour ne pas finir comme lui » « Merci Antonio » En sortant une bande de jeune portant le même ensemble Dickies et couleur de bandana était entrain de parler de l’alligator. Le chef de gang de mon cousin au visage cramé, qui contrôlait tout le secteur de sa rue. Le plus jeune s’adressa au reste de sa bande: « Il abuse trop dans la violence se gars là. Il a la semaine dernière violé une fille de quatorze ans dans sa voiture, en compagnie de quatre autres membres de son gang. » « Ici tout le monde se la ferme par crainte devant lui, alors qu’en réalité tout le monde déteste se sale fils de p-te! » En parlant quelques minutes avec eux, ils m’avaient relaté certains excès et faits d’actes violent qu’il avait pu avoir, mais surtout ou il habitait et ou il avait l’habitude de trainer. Sans tarder, j’ai appelé Moustapha pour qu’ils informent le gang de son secteur sur qui était l’auteur du meurtre de la petite fille de leur quartier. En réfléchissant un instant. Je me suis dit que si le chef du gang de mon cousin mourait, il aurait très certainement plus de facilité pour quitter cette organisation criminel. En un coup de fil j’ai transmis à Moustapha toutes les informations concernant les détails physiques et l’identité du meurtrier, pour qu’il soit mis hors d’état de nuire. Il fallait au plus vite qu’il ne puisse plus récidiver ses crimes gratuits sur d’autres enfants. « Allo Moustapha le taré qui à tué la petite fille de ton quartier se fait appeler alligator. Une partie de son visage est brulé, ce cinglé habite à l’entré du quartier de Boyle Height en face d’un garage et il a pour habitude d’aller à un club qui s’appelle le midnight » » Ok je passe l’infos à ceux qui sont sur ses cotes » Alligator un dangereux psychopathe dont tout le monde avait la frousse de juste en évoquer le nom. Toutes sortes d’histoires effrayantes circulaient sur lui, dans le quartier de Boyle Height. Dont celle d’une altercation qu’il avait eue dans un fast-food à cause d’un mauvais regard. Il avait arraché l’œil d’un client qui l’avait fixé avec un peu trop d’insistance avec sa petite cuillère pour ensuite le jeté dans la crème Gentilly de sa glace qu’il était entrain de mangé. On rapporte qu’il a repris la dégustation de sa glace Italienne, et qu’après avoir avalé l’oeil il a menacé tous ceux qui se trouvaient présent dans le restaurant: « Avisez-vous de mal me regardé, et je vous boufferais les yeux! Comme un œuf dans une salade! » Il n’y avait chez lui que de la haine gratuite qu’il ne s’attendait pas à un jour à très chèrement payer. Les suspicions du gang adverse de Watts, allait très vite se confirmer lorsque la nouvelle est venue jusqu’à leurs oreilles. Et pour lui régler son compte une fois pour toute, ils avaient mis en place le scénario macabre d’un plan machiavélique…. Un cadavre haché dans un broyeur automobile (Un meurtre pour faire passer le message à leurs rivaux) Une prostituée hispanique avait joué le rôle d’appât pour attirer le dénommé Alligator dans un affreux traquenard. Cinq cent dollars lui avait été offerte pour l’aguiché et le ramener dans une baraque situé dans le quartier de Creenshaw. Ne se doutant d’absolument rien. Une fois arrivé, elle lui a demandé d’ôter ses vêtements et d’éteindre la lumière. Alors qu’il s’apprêtait à la rejoindre pour la bagatelle, il prit un violent de bâte de base Ball derrière la nuque. Avant de se réveiller sans vêtements à l’intérieur d’une voiture dont les portes avaient été soudées avant d’être garé en plein milieu d’un centre de broyage automobile. Une quinzaines de personnes étaient à coté de la voiture tenant devant lui la photo de la fillette qu’il avait abattu. Alors que les pinces du broyeur automobile commençaient à descendre pour saisir la voiture. Son air de dangereux caïd avait soudainement disparu pour laisser apparaitre celui d’une peur bleue. La pince brisa les vitres pour s’enfoncer dans la voiture et levé le véhicule en l’air en direction du broyeur. Des cris de demande de se faire épargner pouvaient s’entendre malgré le bruit de la machine du broyeur. Comme si le boomerang de sa cruauté était revenu pour lui couper la tête et ses espoirs. L’homme qui était à la commande de la machine esquissa un sourire de revanche en lui lançant une dernière phrase avant de lancer la voiture dans le broyeur. » Ca c’est pour la gamine fils de p-te! » La carrosserie de la voiture parti se faire froisser pour finir en pièces détachées, comme les os de cet effroyable homme qui se trouvait à l’intérieur. Le gang du quartier de Jordan Down Housing Project de Watts avait voulu passé un message aux autres membres des gangs de Los Angeles. Après avoir liquidé alligator dans le fond d’un broyeur à voiture. Ils ont photographiés sa dépouille la peau complètement déchiqueté, en envoyant les clichés à des journalistes de la presse locale. Dés le lendemain la presse avait annoncé sa mort, en précisant que la nouvelle venait de ses assassins. L’exclusion et le racisme, voilà ce que j’ai découvert en Californie. En apprenant le meurtre d’alligator, je pensais que mon cousin sortira de ses sables mouvants de violence dans lesquels il s’enfonçait, en réalisant ce qu’il pouvait lui arrivé s’il continuait à prendre le chemin de son impasse. En me levant dans le salon de chez ma tante Carlos était avec sa femme et son fils qui jouait avec les balles et le chargeur de son flingue. Le nourrisson n’avait même pas encore deux ans, qu’il voyait déjà quotidiennement celle qui changé ses couches peser de la cocaïne et la mettre sous emballage. Ou son père constamment enfouraillé, prêt à sortir le chrome à la moindre occasion pour descendre quelqu’un. En allumant la télévision le présentateur d’une chaine d’information aborda la découverte macabre d’un corps retrouvé entièrement disloqué et haché à l’intérieur d’un broyeur automobile. Carlos fixa l’écran avec froideur et sembla trouver une opportunité dans le décès de son ex-leader. Une perspective de restructuré toute l’organisation criminelle dont il faisait partie, en se plaçant en tête. J’ai tenté dans cette matinée de lui parler d’un boulot que Moustapha m’avait parlé: « Carlos on m’a parlé d’un agriculteur qui emploi un grand nombre de mexicains pour la récolte de son champ de tomate » Carlos le prit mal et s’emporta « P-tain! Tu m’a bien regarder j’ai une tête à allez ramasser des tomates pour des p_tain de yankees entouré de compatriotes illettrés. Ses tomates!, il peut aller se les coller dans le c-l! L’argent il y a d’autres moyens de s’en faire. Je suis parti à l’école ici, et je devrais ramasser des pu-ain de tomates. Fais gaffe avec qui tu traine ton cousin. Ta famille est mexicaine, pas afro-américaine.. Tu passe trop de temps avec ce négro de Watts qui est venu l’autre soir. » « J’allais mourir devant un flic mexicain qui bouffer une glace, pendant qu’un Blanco me matraquer. Il a prit tout les risques pour me sauver la vie! Et toi tu parles de tout les mexicains comme si ils étaient les gardiens de leurs frères. De quel mexicain tu me parle?!, de ceux qui ont attaché mon frère aux pares chocs de leurs voitures pour l’écraser. J’ai vécu au Mexique Carlos, pas toi!… Comme si la mort avait mis de la poussière dans les yeux de mon cousin. Au lieu de réfléchir à ce qui pouvait lui arrivé, il a foncé tète baissée. Le lendemain de la mort du chef de son gang, il s’est autoproclamé remplaçant en négligeant le fait, que d’autres bangers puissent avoir cette même ambition. Trois jours qui ont suivi, ses partenaires ont raté son assassinat el le blessant grièvement par balles. En sortant de chez lui, trois adolescents ont ouvert le feu sur lui en lui envoyant un torrent de balles. La chance qu’il ait eu, c’est qu’il est tombé sur Moustapha qui était venu me chercher. En arrivant il a entendu les coups de feu, et vu Carlos s’écroulé sur le gazon du devant la maison. Sans hésiter il a sorti son flingue pour riposter, en faisant fuir les tireurs. Voyant qu’il avait été touché au ventre et au dos il l’a recouvert de sa veste pour éviter qu’il perdre trop de sang. Pour une fois l’ambulance n’est pas arrivée trop tard. Et une patrouille avait pu interpeller les auteurs des tirs… L’atmosphère de la mort avait envahit l’ambulance, comme pour une partie de bras de fer avec sa vie. Ayant du mal à respirer à causes de ses blessures par balles. Allongé à l’intérieur de cette ambulance fonçant à toute allure en grillant stop et feux rouge pour tenter de le sauver. Carlos semblait voir défilé toute sa vie pendant le temps du trajet effréné pour l’hôpital. Des souvenirs intacts aussi blessants que les balles qui l’avaient brusquement prisent. Blessé intérieurement par les fausses amitiés qui avaient envoyé des petits jeunes le défourailler. Les diapositives mentales défilaient de son fils jouant avec les balles et le chargeur de son flingue. À coté de lui Moustapha étant monté dans l’ambulance ne cessait de lui dires des paroles rassurantes pour ne pas qu’il perde connaissance et l’encouragé dans son bras de fer contre la mort. « Ca va allez!, on est presque arrivé ! Accroche-toi ! Ce n’est pas le moment de nous quitter ! Tu as ton fils et ta femme pense à eux, et accroche toi! » La douleur de ses blessures pouvait se lire sur son visage, et la déception de la trahison par son gang pouvait se lire dans ses yeux. La loyauté face aux enjeux des profits dans le crime organisé demeure souvent plus rare que d’entendre des bonnes blagues pendant des funérailles… En revenant pour déposer quelques courses juste devant la maison de mon cousin, j’ai vue ma tante et la femme de mon cousin sortir avec les menottes aux poignets. Escorté par quatre robustes agents du FBI qui les firent monter à l’arrière de leurs voitures. À travers la vitre le regard de ma tante croisa le miens avant que la voiture démarre, ses yeux semblaient me dire: » Nous n’aurions jamais du et tu as eu beaucoup de chance de ne pas être là » En appelant Moustapha j’ai entendu le vacarme d’une sirène d’ambulance mêlé à sa voix paniqué m’annonçant que mon cousin avait prit quatre balles en sortant de chez lui: « Je suis dans l’ambulance ton cousin viens de se faire tiré dessus en sortant d chez lui » » Quoi! Mais comment va t’-il? » J’entendis un infirmer s’énervé parce que Moustapha avait répondu à mon appel: » S’il vous-plait Monsieur éteignez votre téléphone tout de suite, ceci n’est pas autorisé » Il est encore conscient, mais désolé je ne peux vraiment pas rester en ligne, ils ne veulent pas que j’utilise mon téléphone » « Ne raccroche pas! Ma tante et sa femme viennent de se faire arrêter et les fédéraux sont encore sur place, je ne sais vraiment pas ou aller » L’infirmier s’emporta à nouveau: » Monsieur éteignez votre portable, les interférences sont entrain de parasité nos appareils électronique » « Ok attend moi dans une heure devant la mosquée de exposition Park à Los Angeles » » Je t’attendrai devant, marche! » Arrivé devant se tenait une splendide mosquée, avec une coupole turquoise et un haut minaret tout blanc. Ebahi par la splendeur architecturale qui se tenait devant moi, alors que mes yeux contemplaient la beauté de cet édifice. Je me suis mis à entendre l’appel à la prière. Au son de cet appel, une sérénité m’envahit malgré l’inquiétude que je pouvais avoir pour mon cousin. 1heure plus tard, Moustapha n’était toujours pas là. Car des inspecteurs de police l’avaient retenu en arrivant à l’hôpital, pour recueillir sa déposition. Attendant depuis plusieurs heures devant la mosquée, intrigué par mon air perdu l’imam m’invita à rentré. En discutant pendant plusieurs minutes, j’enchainai les questions sur les fondements de sa religion. Après avoir eu mes réponses, je pris la décision de prononcer l’attestation de foi pour rentrer en Islam. Une douce quiétude était descendue dans mon cœur et avait totalement dissipé mes tourments. Car j’avais trouvé dans la foi, ce que j’avais toujours cherché depuis mon enfance en sillonnant les nombreux chemins boueux du bidonville Tijuana. La quiétude et la sérénité du cœur… Quatre jours plus tard, Carlos avait survécu aux quatre balles qu’il avait reçues. Sauvé à temps par un homme, sur lesquels son ex-gang aurait très bien put tirer. Un fait marquant qui avait remis en question tout son parcours, et anéanti tout son désir de devenir le leader d’une organisation criminel. Le courage et les principes d’un homme avait totalement fait effondré ses préjugés. Un acte de bravoure inattendu d’un homme d’un quartier différent avait réveillé sa conscience et essuyé la buée de son miroir dévoilant le mauvais état de sa personne qui était tout le contraire de celui qui lui avait sauvé la vie. Un agent de police surveillé la porte de sa chambre d’hôpital, et n’attendait plus que son état s’améliore pour le ramener au poste de police. Du téléphone de sa chambre il m’appela en cachette, en chuchotant pour ne pas attirer l’attention de la surveillance policière. Il tenait absolument à remercier Moustapha, pour tout se qu’il avait fait pour lui: « Allo Antonio?, c’est moi Carlos. Ecoute je ne peux pas rester longtemps, un flic surveille le devant de ma chambre d’hôpital. Je t’appel car je tenais sincèrement m’excusé envers toi pour tout les problèmes que j’ai pu te causé. Je voudrais vraiment avant de plonger, que tu puisses remercier Moustapha pour tout ce qu’il a fait pour moi. » « Je te pardonne ne t’en fait pas. Je suis avec lui. Attend, je vais te le passé. » Au même moment que j’allais passer le combiné à Moustapha, la communication s’arrêta brusquement. Lorsque j’annonçai à Moustapha que mon cousin allait beaucoup mieux, et qu’il regretté ses actes et attitude du passé et tenais à le remercié pour son aide. Je ne m’attendais pas du tout qu’il me propose, de le faire évadé de son hôpital. Un des meilleurs ami de Moustapha, étai anesthésiste dans se même hôpital. Dés le lendemain, il avait récupéré des uniformes d’infirmiers et le service et le numéro de la chambre pour le localiser au sein de l’hôpital. Si le flic était là attentif devant la porte pour surveiller à ce que mon cousin ne s’enfuit pas. Il ne s’attendait vraiment pas à se faire braquer pour l’évasion d’un patient qui n’était lui même pas au courant qu’on viendrait le chercher. Faire évader un homme hospitalisé étant sous étroite surveillance policière. (Offrir le premier rôle d’un film militant à un homme en cavale) Alors que l’agent de police monté la garde devant la chambre d’hôpital de Carlos. Il se retrouva face à un homme habillé en personnel de l’hôpital qui lui posa le bout de son flingue sur sa tempe, avant d’avec son autre mains recouvrir et appuyer violement sur son visage avec un chiffon imbibé d’un liquide anesthésiant. Le flic s’évanoui directe et s’endormi sur sa chaise. Pendant qu’au même moment nous rentrions dans sa chambre: » Antonio!? Moustapha!? Qu’Est-ce que vous faites là !? » « Chut! On est venu te sortir de là. Tiens! Enfile ces vêtements d’infirmier, et suit nous! Malgré ses blessures mon cousin se changea au plus vite. Il savait que sa liberté était en jeux, il fallait qu’il sorte avec nous de cet hôpital… L’évasion de mon cousin avait été brusque mais réussi. Cependant une interrogation était plus que présente en moi: « Pourquoi Moustapha avait prit autant de risque pour une personne qu’il avait vu seulement une seule fois dans sa vie? Et ou allions-nous aller ensuite durant notre cavale? » Toutes ces questions me rendait tendu et nerveux, en ne cessant de parasiter mon esprit. Jusqu’à ce que je finisse par lui demander: « Ou allons-nous Moustapha? » « Houston, quartier de Five Ward » « Qu’est-ce qu’on va faire là-bas? » « Tourner mon premier film dont le thème est la discrimination et les inégalités sociales, et la bêtise de la rivalité entre les gangs » « Me-de! Tu débloque! Personne d’entre nous est acteur ! Qu’est-ce que c’est que ces conneries! Les Thugs (voyous) de là-bas, ne vont jamais accepté qu’ont tourne un film dans leurs hood (quartier) » » Fait moi confiance chacun va jouer son propre rôle. Il est temps que l’Amérique regarde ses problèmes en face. J’ai réécrit tout le scénario sur ce qui c’est passé entre moi et ton cousin. Les délaissés de la société américaine doivent cesser de s’entretué pour un rien. Ce pays nous a exclu de sa société, et à fait en sorte que les exclus de son système sois divisés et rivaux. J’ai toujours voulu faire du cinéma, pour faire passer des messages. Je tiens vraiment pour mon premier film démontré aux jeunes que la division des ostracisés est l’un des plus grand piège de l’état. Une fois sur place, nous jouerons exactement l’histoire qui a fait que nous ayons pu nous réunir. à titre d’exemple pour les plus jeunes. Sache que si j’ai pris autant le risque pour faire évadé ton cousin, c’est parce que je pense qu’ensemble nous pouvons réaliser se projet en commun pour redonner une touche d’espoir aux jeunes de nos quartiers. Et parce qu’en faisant jouer un acteur recherché par la police, cela suscitera automatiquement l’entrain des spectateurs pour leurs renvoyés un message positif. Et leurs en mettre plein la vue, en faisant un film sensé et conscient… » Tourné un film avec des ex-membres d’un gang les plus dangereux de l’Amérique, soudé contre la politique du gouvernement Américain. Histoire de leurs renvoyer l’éclat de la me-de dans laquelle ils nous avaient foutu. Moustapha était un amusant cinéphile en puissance, dopé aux idées revendicatrices qui avait toujours rêvé de réaliser son propre film. Sans idée de départ pour son scénario, son histoire avec moi et mon cousin avait libéré son imagination. En m’ayant connu au travers une bavure policière, et mon cousin au travers une sordide histoire de gang. Cela n’avait fait que développé le charisme du synopsis de son projet cinématographique. Il avait soigneusement recopié tout le scénario de notre rencontre, pour conscientisé les communautés afro-américaines et mexicaines. Basé sur une entente possible, et une cohabitation sans haine racial. Il voulait faire un film pour tous ses mecs de la rue qui étaient vue par les oligarques américains comme les lépreux de la société. Un film dénonciateur et à la fois militant pour dire à tous les gang-menbers, chaque vous flinguez les mauvaises personnes. Arrivé au quartier Five Ward une bande de jeune du quartier étaient assis autour d’une table entrain de joué aux dominos tout en discutant entre eux: « Je ne pense pas qu’un film changera quoi que ce soit à nos p-tain de vies. Mais je jouerai dedans, juste pour dire que j’em-erde Obama et sa politique. Moustapha n’avait donné aucun texte à apprendre aux acteurs qui jouaient leurs propres rôles, dans leurs propres quartiers. Uniquement la consigne de respecter, le déroulement de l’histoire. Ils leurs avaient donné la totale liberté d’utiliser leurs propres expression. Tout ceci exprès pour que les acteurs soient eux-mêmes et s’expriment sans s’autocensurés. Seule l’idée de base du scénario devait être respectée. Le tournage pouvait sentir le mal aise du ghetto d’une population totalement délaissé par les pouvoirs publics du gouvernement américain. Le sentiment réconfortant d’avoir pu donner le droit d’expression à des gens indésirables et volontairement mis à l’écart pour ne pas être mélangé au reste de la population américaine. Un homme torse nu et défoncé aux joints de beuh (herbe) jouait dangereusement avec une canne de golf en ne cessant d’interrompre et déconcentré les scènes des acteurs agitant la foule des spectateurs avec des répliques vulgaires en ne pouvant les empêcher de les faires se tordre de rire. Il ne cessait de répété en agitant sa canne: » Si Obama se pointe, on va lui coller ca dans le c-l! » Tellement il avait incessamment répéter cela devant les acteurs, qu’au finale les acteurs ont demandé au réalisateur de laisser cette réplique dans le film. Environs 300 ex-membres de gangs avaient répondu présent pour le premier film de Moustapha, qui se déroulait dans un quartier les plus pauvres du Texas à Houston. Le maire de la ville fortement inquiet avait contacté les autorités du FBI, tellement il était intrigué de ne pas savoir ce qui pouvait se préparé: » Allo! Ici le maire de Houston, je souhaiterai parler à un responsable fédéral pour qu’un de vos agents de renseignements puisse me dire ce qui se passe dans le quartier de 5 Ward. D’habitude les noirs sont qu’entre eux ils ne sont pas avec les mexicains. Tout cela m’inspire pas du tout confiance. » » Mais que ce passe t-il exactement? » » Énormément de gang de basané se sont regroupé dans le quartier de 5 Ward, pour tourné une espèce de film, j’aurai préféré que soit un de leurs clip de rap à la con. Mais apparemment il ne s’agit pas du tout de cela. » » Mais que font-ils? Ils troublent l’ordre public? » « Non pas du tout! C’est bien cela qui m’intrigue, c’est qu’ils s’entendent parfaitement sans se tirer dessus! » L’équipe de tournage parfaitement organisé continuait d’enchainé les scènes du film autour de petite pause barbecue. Ou après une bonne assiette de viande grillée chacun renvoyait sa rancœur sur un Amérique puritaine, violente et néoconservatrice. Un gars dans une scène avait montré une partie de ses gencives infectés devant la caméra après une douloureuse rage de dent. Parlant avec souffrance de son manque de moyen pour se soigner: « Mes gencives commence à pourrir les mecs, et on me refuse des soins car je ne possède aucune p-tain de mutuelle! Non mais quel pays de fils de p-te! Je suis parti à l’hôpital pour leurs faire sentir mon haleine de chauve souris morte, ces bâtards m’ont laissé quand même en chien! » Le maire de Houston avait de façon machiavélique décidé de prendre les devants pour saboter le tournage du film que Moustapha était entrain de réaliser, en voyant partout des affiches dans sa ville qu’il avait explicitement intitulé « La fin de la guerre des gangs, et le début de la guerre pour celle de nos droits sociaux » Car il voyait d’un très mauvais œil que l’on puisse montrer un état aussi sale et désastreux des ghettos de sa ville, renferment une population majoritairement noir et mexicaine. Il ne pouvait accepter qu’on puisse aussi directement dénoncer la virulence des républicains. La cible du film était l’exclusion que pouvait produire les politiques aux esprits ségrégationnistes, responsable d’une politique chiasseuse et instigateurs d’une fracture social sans nom. Dans l’état d’un Texas puritain, tristement connu pour être la capital des condamnés à mort quand on y est afro-américains. 48 heures pour un cinéaste pour réaliser un film révolutionnaire dans les bas fonds de Houston (Un maire profondément raciste souhaitant saboter un projet cinématographique) Alors que nous étions entrain de tourné une partie du film, il envoya une patrouille de police pour nous provoqué. L’effet de groupe n’eu pas lieu, comme il l’avait fortement espéré. Et son projet produit l’effet inverse de ce qu’il avait planifié. Car au lieu de répondre aux provocations et aux insultes racistes de l’agent de police. Les jeunes sont resté calme, pendant qu’un des leurs filmé cette scène violente et insoutenable, pour pouvoir l’incorporé comme une scène majeur du film. Le maire de Houston avait comme le feu aux fesses, après avoir reçu l’appel de l’agent de la patrouille de police qu’il avait envoyé pour perturber le tournage du film. Ses espoirs avaient été anéantis en apprenant que son plan n’avait pas fonctionné, et sa colère pouvait s’entendre au téléphone. Il pensait que son contrôle de police allait provoquer immédiatement un trouble à l’ordre public. Lui donnant un motif légal d’arrêter le tournage du film. Aucun des figurants n’étaient tombé dans le panneau En ayant tout de suite remarqué qu’il s’agissait d’un piège. En lui annonçant que son plan échoua, il rentra dans une colère incontrôlable pour devenir menaçant: » Ecoutez ce n’est tout de même pas difficile d’arrêter le tournage d’un film qui risque de renvoyer une très mauvaise image de la ville de Houston. Je suis prêt à payer la somme qu’il faut à des gars pour qu’ils aillent tout casser là-bas. Arrêtez-moi quelques dealeurs d’un autre quartier en leurs faisant un peu de chantage, vous-savez j’ai entendu pas mal de chose sur vous concernant se domaine. Je suis un homme aux bras long, qui connait depuis des années vos supérieurs hiérarchiques depuis des années. Faites-ce que je vous dis! Si vous ne voulez-pas être obliger de tailler une pipe à un 22 long rifle, et qu’il crache toutes ses balles dans votre gorge! » Ses menaces avaient été probantes. Après quelques secondes d’un sentiment de mal l’aise. L’officier lui répondu docilement: « Entendu Monsieur le maire » Cette vieille ordure responsable de la ville de Houston n’hésitait à utiliser des méthodes mafieuses, pour conserver des avantages dont il pouvait jouir au sein de sa ville. 16h Hershelwood à Houston. Un quartier aussi pourri que celui de 5 Ward. L’agent de police au service du maire corrompu était parti dans se quartier dans le but de braquer une bande dealer, pour leurs proposé ensuite un pacte pour qu’ils sabotent le tournage du film qui se tournait dans le quartier de 5 Ward. Il avait déjà l’habitude de venir là-bas pour de temps à autre saisir du crack à certains vendeurs isolés qu’il gardait toujours sur lui pour proposer à des prostituées accrocs, une dose de crack en contrepartie d’une fellation. Un véritable dangereux sadique qui sillonné les rues des ghettos en proie de jeune junkies, Profitant de sa fonction pour abuser sexuellement de pauvres femmes tombées dans la toxicomanie. À l’intérieur d’une vielle baraque abandonnée, c’est à cette endroit que les dealers emballés leurs came et attendaient leurs clients. L’officier gara sa voiture à environ vingt mètres de leurs repères pour ne pas rater l’effet de surprise. Arrivé face à cette baraque à l’allure de film d’épouvante, des fortes basses d’une musique de rap raisonnaient mélangé au boucan d’une banale discussion. L’officier marcha sur la queue d’un gros rat qui le surprit et lui fit perdre l’équilibre juste avant son intervention. En se relevant il défonça la porte en sortant son flingue tout en criant sur eux: « Police! Les mains en l’air! » Au même moment, le bruit d’une bête qui venait de se réveillé se mit à rugir, et le surpris à nouveau jusqu’à ce qu’il en fasse tomber malencontreusement son flingue. Les dealers avaient attaché une hyène dans une autre pièce, pour lui donner comme festin les cadavres des mauvais payeurs. Un des dealers mis un agile coup de pied dans le flingue du dealer qui était tombé au sol, pour le passé à l’un de ses partenaires. En une fraction de seconde quatre autres mecs ont dégainé simultanément leurs guns pour les pointé dans sa direction: » Qu’Est-ce qu’un p-tain de flic viens faire tout seul ici? Tu venais pour nous braquer notre dope ou pour nous arrêter? J’ai jamais vu un flic qui déboule tout seul chez des dealeurs! » Les rugissements et les bruits de la hyène qui sentait venir son repas depuis la pièce d’à coté ne faisait que faire monter la tension. Un vrai cauchemar en ébullition. « Non! C’est le maire de Houston qui m’envoi, il souhaitait que je procède à certaines arrestations de dealers pour leurs proposé un marché. Les relâchés en échange d’être parti saboté le film qui se tourne actuellement dans le quartier de 5 Ward » « C’est quoi ce p_tain de film? Explique! » « Un film qu’un jeune réalisateur indépendant à voulu faire sur l’exclusion sociale et le racisme de la société américaine envers les afro-américains et les mexicains » « Qu’Est-ce que cet enfo-ré de maire de Houston viens faire la dedans? » « En apprenant l’union de certains ex-membres de gangs pour dénoncer leurs rejets et problèmes sociaux. Il ne voulait tout simplement pas que se film montre les problèmes de logements et les ségrégations qui rongent sa ville. » « Tout le monde sait que le maire est enc-lé de ségrégationniste! Il est temps que les choses changent dans le Sud. » Le flic resta muet comme une carpe. « Ecoute-moi bien j’ai un cousin qui habite à 5 Ward. Je vais l’appelé tout de suite pour vérifier tes dires. Si ce n’est pas vrai prépare ton c-l à se faire bouffer par une hyène affamé qui n’a rien mangé depuis deux jours. Attaché le! Le temps que je vérifie tout ce qu’il a pu me dire. « Allo? Brad!,Quoi de neuf renoi? » « Ca va et Jeff, tu attends le jour de mes funérailles pour rendre visite à la famille ou quoi? » « Désolé j’étais un peu prit en ce moment » « Ah j’espère sérieusement que tu as arrêté tes conneries? » « Pas tout à fait. Dis-moi, j’ai entendu qu’un jeune cinéaste militant tourner actuellement un film dans le quartier de Five Ward. As-tu entendu parler de se projet? » « Bien sûre que oui car je suis directement impliqué dedans en tant que figurant. Je joue un des rôles principales » « Toi! Acteur haha ! » « Sérieux! Je ne suis pas entrain de te baratiner. Je joue le rôle d’un jeune diplôme universitaire qui subi le racisme même après l’obtention de ses diplômes » « Ouaip ! Un rôle de victime quoi! » « Pas du tout le personnage entreprend jusqu’ à réussir à franchir les obstacles. Le film parle beaucoup de l’exclusion, mais il aborde principalement l’idiotie des rivalités entre les gangs afro-américains et Chicanos. Tout les deux traités comme les déchets de la société américaine. Il soulève une problématique légitime et intéressantes, voilà pourquoi j’ai accepté le rôle » « Et tu vas être payé combien? » « Oh cousin! Tu renvois tout à l’argent je les faits pour défendre la cause » « P-tain! C’est pas tout le monde qui l’aurait fait! » « Heureusement le capitalisme n’a pas encore prit entièrement contrôle de toute mes pensées » « Dis-moi que penserait le réalisateur du film de savoir qu’un flic à été envoyé par le maire de Houston pour saboter son projet cinématographique? » « Très bonne question à laquelle l’intéressé serait surement très content de répondre. Attend, je vais te le passé il est à coté de moi. Tiens Moustapha! ca concerne ton film » « Allo! Salut mec, j’ai appris pour le projet de ton film que tu tourne dans le quartier Five Ward. Je suis très fier que des jeunes afro-américains soit venu pour montré la mentalité d’enc-lé de raciste que certains gens peuvent avoir au Texas. » « Ah c’est cool mais qui t’as tenu au courant? » « Un flic qui est venu nous braquer, pour nous proposé un pacte de saboté ton film. Cet homme à été envoyé par le maire de Houston » « Le maire de Houston!? » Mais pour quel raison ? » » Tout simplement parce que la vérité qui se trouve dans ton film ne pourra que ternir l’image de sa ville et des intérêts de ses néoconservateurs » » Ou se trouve ce flic? » » Attaché solidement dans une baraque laissé à l’abandon en plein coeur du quartier de Hershelwood. Ce serait d’ailleurs très bien que tu passe le filmé pour mettre ca dans ton making-off. Cela te permettrai par la même occasion de filmé un peu la me-de de notre quartier » Moustapha réfléchi un court instant avant de se laisser convaincre d’effectuer sa démarche militante jusqu’au bout. « Ca marche! Je suis là d’ici une petite heure » Un flic ligoté, et une hyène affamée dans une vielle baraque prête à être lâché par des jeunes constamment harcelé par la police. Voilà pour résumé la situation de ce qui c’est passé lorsque Moustapha a déboulé. Jeff voulait tirer les vers du nez au flic véreux pour mettre en lumière la manigance que le maire de Houston avait voulu réaliser. Des gémissements d’épouvante et les essoufflements de peurs avaient l’air d’augmenté frénétiquement l’appétit de la hyène: « Pitié non! S’il vous plait! Je vais tout vous dire face à la caméra! S’il vous plait!! Le maire de Houston a voulu que je sabote le tournage de votre film pour occulter aux gens les inégalités sociales et les discriminations qui s’appliquent dans sa ville. Je vous en supplie! La lâchée pas! Pitié ! Ne la lâchée surtout pas! » Un homme fit tomber quelques Wing de poulet vers la bête qui engloutit tout dans sa gueule, en brisant les os comme si il s’agissait d’une gaufrette. Un jeune le menaça: « Appel le maire sur son téléphone en mettant le haut parleur. On va piéger ce sale fils de p-te! » Le flic composa son numéro avec une main tremblante. Le maire répondu immédiatement à l’appel: « Allo, j’écoute » « Allo ici l’officier Douglas, je viens de suivre à la lettre vos instructions. J’ai envoyé plusieurs jeunes du quartier de Hershelwood, pour qu’ils sabotent le tournage du film qui se déroule dans la circonscription de 5 Ward » « Très bien! Excellent! » « Une patrouille ne devrait pas tarder à intervenir pour mettre un terme à leurs activismes de basané! » » C’est bon mec! On en a assez entendu! » « Allo? Officier Douglas! Qui est avec vous? » Un des jeunes lui répondu crument avant de raccroché: » Juste quelqu’un qui viens de vous baisé monsieur le maire! » Après avoir piégé le maire xénophobe de Houston. Un petit dealer du quartier de Hershelwood reconnu le flic qu’il détenait. Une forte température de rage monta en lui, après l’avoir formellement identifié: » Les mecs putain! ca me revient je le reconnais, ce sal-pard de condé m’a braqué ma cargaison le mois dernier. Je le reconnais c’est sur! Une de mes clientes m’a dit qu’un flic véreux approvisionné de la dope à des junkies pour se faire pomper le dar » Le flic nia au début les faits, jusqu’ à finir par avoué honteusement. Un des jeunes surexcité par le paroxysme de son vice, proposa à sa bande de le laissé se faire dévorer par la hyène attaché qui semblait très affamé: » Elle me fait pitié cette foutue hyène, elle a l’air d’avoir gravement les crocs. On a cas lui donner le flic à bouffer. » « Tu es un ouf! Tu t’entends quand tu parles? Ca c’est le couloir de la mort directe au Texas » Moustapha s’interposa en raisonnant le jeune avant qu’il ne commette l’irréparable. « Ce gars là est un maniaque dangereux! Nous devons filmer ses aveux de la même manière que l’on a fait pour le maire » Le flic passa à table sans broncher, avant de finir ligoté dans le coffre de sa voiture que les jeunes avaient recouverte de tags avant de partir. En partant du quartier rugueux de Hershelwood, en ayant laissé le flic dans le coffre de sa voiture hurlé de pleure comme un chien s’étant coincé la queue dans une porte. Après cela, nous avons rejoins le ghetto pollué de South Park. Un autre apartheid social de la ville de Houston aux murs fissurés et profondément dégelasses. Une espèce de déchetterie à ciel ouvert vous soulevant le coeur, composé d’une lignée d’un ensemble de baraque en bois vétustes ou seule les afro-américains et mexicains y habitent. Moustapha à la vision de se décors sinistre, tenait vraiment à aborder le problème de l’exclusion sociale dans son film. Il eu spontanément l’idée de filmer les profondeurs de ce coin glauque, exclu par l’Amérique. Comme si elle s’était débarrassée de ses citoyens de seconde zone, de la même manière qu’on se débarrasse d’un crachat qui nous encombre la gorge. Une fois dans le quartier de South Park deux adolescents mexicains nous ont accostés pour savoir si nous cherchions de la drogue: » Cocaïne ou marijuana? On a tout en stock ici! Qu’est ce que vous cherchez? Moustapha lui répondu en rigolant assez fort: « On recherche des acteurs de cinéma du ghetto qui peuvent nous dire précisément quel genre de me-de il se passe ici. » » C’est la me-rde! Regarde autour de toi! Rien à ajouter, ca saute aux yeux! Qu’Est-ce que tu veux savoir plus? » « On a fait le tour des plus gros quartier de Houston, pour représenter les plus exclus de cette partie l’Amérique Je souhaite si vous acceptez, que vous puissiez nous donné votre points de vue sur votre quartier devant la caméra. Un des gosses accepta comme pour vidé son sac de tout ce qu’il avait pu vivre: « Avant d’arrivé dans ce quartier de me-de, j’ai voyagé des heures sur le toit d’un wagon d’un train filant à toute allure. J’ai risqué ma vie pour rejoindre un pays que j’avais idéalisé. Jusqu’à finir amèrement par réaliser en venant ici, que sa politique n’attendait que ma venue pour me cracher un mollard en pleine face en guise de bienvenue. Le monde est comme un gigantesque puzzle de pièces de terres et d’océans dans lesquels se trouvent des ghettos. Pourquoi en existent-ils encore dans des pays sois disant développés? Et pourquoi les pays riches privent les pays pauvres de leurs ressources naturelles et blâmes ensuite l’immigration de masse? Alors que nous allions partir du quartier de South Park, après avoir filmé l’un des deux mexicains. Le deuxième insista pour nous raconté son histoire: « Attend mec! Ne te barre pas comme ca! Faut que je te raconte comment j’ai passé la frontière » Moustapha ralluma sa caméra face à son insistance: » J’ai passé cette maudite frontière sous le capot d’une voiture, juste à coté d’un moteur me renvoyant de la poussière. Une heure à sentir des vapeurs d’essence, j’ai cru que j’allais vomir mes poumons tellement il s’était encrassé et que je toussais. Dans la même voiture un gars s’était encastré dans un siège en se camouflant dans un siège. Les gens seraient surpris de savoir les techniques que peuvent utiliser les passagers clandestins pour arriver à leurs destinations. Le spectre de la ségrégation hante toujours les quartiers ou les minorités sont regroupées. La lenteur du sentiment de la déségrégation totale, ressemble au déplacement d’un escargot. Et l’insertion sociale des afro-américains et mexicains à une partie de roulette russe avec un barillet quasi plein. Une société de consommation trés rugueuse qui vous pousse à accepter la proposition d’entrer dans un gang, pour vous donnez l’impression que vous êtes quelqu’un. J’ai risqué ma vie pour venir en Amérique pour finalement voir de mes yeux mes rêves mourir. Des gamins du quartier ont accouru à toute vitesse pour dire aux plus grands qu’ils venaient de voir passé une voiture avec sur son capot un homme agrippé défoncé la grille d’un gars qui faisait grillé sa viande: » Hey les mecs une voiture vient d’éclater le barbecue du gros Dany. Le mec qui étaient sur la voitures s’est prit toutes les cotes de boeuf en pleine tête. Vous avez loupé une de ses scènes! Moustapha recadra les acteurs, car le tournage commençait à partir en sucette: « Concentrez-vous la police risque de débouler d’une minute à l’autre. Il faut qu’on termine une des dernières scènes du film. Le chasseur de prime avait atterri dans un locale à poubelle après s’être fait éjecter par la voiture du jeune de Five Ward qui s’était encastré dans un mur. Lorsqu’il reprit connaissance il était en plein milieu d’ordures et de poubelles renversées avec deux cotes de boeuf grillés qui s’étaient collé en étoffes sur sa chemise. Au moment où il se releva pour partir. Il vu au loin une meute de jeune en compagnie de plusieurs Pit-bulls joué avec un ballon crevé. Alors qu’il commença à partir en boitant légèrement. Le museau d’un des chien se mit à remuer, âpres que son flaire ait senti l’odeur de la viande. Soudainement il se mit à charger le chasseur de prime qui courait de toutes ses forces dans la direction du tournage du film. Alors que les acteurs étaient pleinement concentrés pour finir une des dernières scènes, ils virent passé devant eux en courant l’homme qui voulait la prime concernant la prime de Carlos. Alors que le chien se rapprochait de plus en plus. Les jeunes se sont mis à scandé/ «Film! Film! Pour le making off! » Lorsqu’un homme est poursuivi par un danger, il développe étonnamment certaines capacités physiques dont il ignorait pleinement pouvoir atteindre ses performances. Un Pitt bull survolté bondi en arrachant la chemise du chasseur de prime au moment ou il escalada une toiture pour rentrée à l’intérieur d’une fenêtre ouverte. Une fois à l’intérieur il aperçu une adolescente se changée qui poussa un cri aigu en alertant son père: « Ahhhhhhhhhh! » Son père accouru pour se retrouvez nez à nez avec un homme torse nu dans la chambre de sa fille. « P-tain! Qu’est-ce que tu fout là toi! » Son père avait l’air plus chaud et endurant à affronter que le Pitt bull d’en bas. Pris de panique, il prit la décision de remonté sur le toi pour redescendre de l’autre coté. Et arriva de justesse à s’enfuir, avant que le père de la jeune fille lui plombe l’arrière train. Le père de l’adolescente composa le numéro de la police pour donner la signalisation de l’homme qui était rentré par effraction dans la chambre de sa fille: « Centre de police Houston bonjour » « Allo bonjour, je suis Monsieur Brown Willy. Je viens vous signalez la présence d’un voyeur dans le quartier de 5 Ward. J’ai surpris cet en-ulé dans la chambre de ma fille » Très bien calmez-vous! Est-ce que vous pouvez précisément nous donner sa description? » « Bien-sur! Un homme la trentaine de type afro-américain, en même temps il n’y a que ca dans notre quartier. L’Amérique nous à tous parquet là. Je compte sur vous pour ne pas nous refaire un remake à la Ferguson sur le premier noir que vous verrez! » « Très-bien Monsieur. J’envois tout de suite une patrouille » Le point de départ d’une course contre la montre et contre un système continuant à fabriquer des ghettos (La production d’une violente émeute des peuples ostracisés du Sud de l’Amérique) Alors que Moustapha tournait une des dernières scènes du film. Il vit une patrouille appréhender un suspect avec violence: » Bouge pas! P_tain! Ne bouge pas! Tes mains sur la tête! » « P-tain! Jai rien fait pourquoi tous ce cirque? » « Ferme ta putain gueule! » « Vous-avez pas le droit de me parler comme ca! Je connais mes droits! » « Ferme-la! » Le ton monta, le jeune se débattu et un des flics lui tira une balle dans la poitrine. Moustapha avait filmé la scène. Un flic s’aperçu qu’il venait de filmé. En quelques secondes le quartier s’embrasa jusqu’à lyncher les deux officiers de police. Une foule surexcitée avait retournée leurs voitures et était monté dessus pour la piétinée. Incendies, scènes de pillages, chars d’assauts et hélicoptères dans le ciel. En quelques heures la situation était devenu incontrôlable, hispaniques et afro-américains avaient pris le total contrôle d’une partie de la ville. Moustapha filmé de façon téméraire tout en sachant qu’il ne pouvait pas trop resté. Après une heure et demie de guérilla urbaine nous avons prit une voiture pour prendre la direction Ciudad Juarez une ville du Mexique. Sous la vue d’immeuble en feu et d’un décor apocalyptique. Nous slalomions entre les hautes flammes pour réussir à sortir de ce quartier entrain de flamber. Moustapha filma pendant que Carlos magna adroitement le véhicule. Au même moment un panneau en flamme tomba en plein milieu de la route. Moustapha s’écria: « Attention! » Carlos évita de justesse l’obstacle en flamme avant de regagner la route qui menée à Ciudad Juarez. Watts, Miami, Chicago, Fergusson et à présent Houston. Toutes les plus grandes villes des Etats-Unis non pas échappées aux émeutes raciales. Au lieu que ce pays comprenne les erreurs et les excès de ses forces de l’ordre. Son gouvernement est parti en guerre contre ses civils avec une milititarisation excessif de sa police, ne faisant que raviver les tensions. Et approfondir le fossé entre les différentes populations. Ce n’est pas en faisant usage de la force avec des fusils d’assauts M4 et des véhicules blindés qu’ils obtiendront la paix. Une fois au Mexique, j’ai tenu Moustapha à la ville de Huehuetoca pour les images du début de son film. L’idée était de retracé le parcours des jeunes happés par les gangs avant de venir à Los-Angeles ou à Houston. Arrivé prés d’une voie ferrée nous avons vu environs trois cents migrants débarquer sur le toit de wagon d’un train de marchandises, dont les enfants étaient sans leurs parents. J’expliquai à Moustapha qui ils étaient et quelles étaient leurs buts, après ne pas avoir trop compris ce qu’il venait de voir: Ce train au wagon décrépi arrive du Chiapas au Sud du Mexique. Les migrants l’utilisent pour traverser le Mexique et se rapprocher de la frontière pour ensuite la traversée. On l’appelle le train de la mort ou la bestia (la bête). Un train de marchandises qui longe les cotes pacifiques et caraïbes. Sur ses wagons usés ou certains perde brusquement l’équilibre, des femmes, hommes, et enfants qui ont payé leurs péages à des gangs pour un meilleur avenir. Certains viennent depuis le Guatemala ou le Honduras pour tenter de quitter leurs vie de me-de! Bien souvent ils arrivent aux Mexique en se faisant détrousser ou tuer par des gangs, ou sinon ils commettent eux-mêmes l’erreur de les rejoindre en tombant dans leurs gigantesque filets. Deux heures après être resté dans une gare de triage à discuter avec des jeunes dont les espoirs ont anesthésié toutes les peurs du danger pour tenter désespérément de parvenir jusqu’ en Amérique. Nous avons repris la route pour Tijuana. Arrivé sur le parking d’une cafétéria, j’en ai profité pour prendre des repas à emporter pour Carlos et Moustapha. Garé à coté de nous ce trouvait une voiture avec à son bord deux jeunes qui était entrain de se poudré le nez avec de la coke en ayant mis le son de la musique de leurs poste de radio à fond. À l’ instant où je suis sorti pour ramener les tacos. Une voiture de sport à déboulonné à toute vitesse avec un gars portant des lunettes de soleil qui a sorti un fusil air 15 pour envoyer une ravale de balles sur les deux gars. Le tireur est remonté brusquement, et la voiture est repartie à toute vitesse en renversant une passante qui se trouvait sur son chemin. Moustapha surpris mais toujours à l’affut du moindre événement sortie sa caméra pour filmé les traces d’impacts de balles. Alors qu’il filmait le résultat de ce qui venait de se passé. Je me souviens lui avoir dit: » Les plus gros problèmes du Mexique sont la Drogue et la corruption. Les jeunes de Tijuana vivent tellement dans la misère qu’ils ne rêvent que de devenir le prochain Joaquin Guzman » Quand la violence s’ex tend sur une ville comme la lumière du jour. Le son des sirènes des ambulances viennent anéantir toutes les heures le règne du silence pour vous annoncer un nouveau drame. Le lendemain après être arrivé à Tijuana nous avons pris un modeste hôtel, juste le temps pour que Moustapha puisse se reposer et puisse commencer le montage de son film. Avant qu’on ne lui dévoile le miteux décor impropre des bidonvilles de Tijuana. Nous ne voulions pas brusquer les choses, mais tenions à filmer d’où nous venions. Carlos avait proposé de partir dans un restaurant mexicain. Peut de temps après que le serveur ai prit la commande de nos assiettes de Chili concarné. Trois hommes armés et cagoulés ont fait irruption dans le restaurant pour tiré sur un homme en compagnie de sa fille. Il s’agissait d’un important narcotrafiquant qui était la cible de rivaux. Juste le temps de se coucher au sol et de voir le sang giclé sur la tapisserie. Une fusillade pendant que le type prenait son désert. Lorsque la mort vous frôle de si prés, vous réfléchissez à plusieurs fois à quel peut-être le sens de votre vie. Le lendemain après le drame du restaurant, j’ai tenu à ramené Moustapha ou j’ai passé mon enfance, encerclé par la violence des cartels et la pollution des effluves mortels. La peau de leurs visages recouverts par l’encre de leurs tatouages désignant la fierté d’appartenance à un gang. En arrivant il vu des gosses souriants malgré la pauvreté abondante et un bon nombre de jeune déjà membre d’un gang ou au service d’un cartel. Carlos c’est mit à leurs parlé: » Il est venu tourner un film sur le barrio » Carlos expliqua à Moustapha juste après, que la major partie des enfants qu’il pouvait voir étaient venu du Salvador et du Honduras pour échapper à la violence des pandilleros (membres de gang) qui la plupart du temps les contraignent à vendre de la drogue, ou finissent par les tuer dans le cas ou ils refusent. Ils arrivent prés de la frontière, et ensuite ils se connectent avec des passeurs de migrants. Les migrants sont un business non négligeable pour le crime organisé qui ne souhaite pas voir sa rente lui échapper. J’espère que les américains qui verront ton film comprendront un peu mieux les causes de la venue de certains migrants. Pendant deux jours Moustapha à recueilli les témoignages les plus émouvants d’enfants tueurs aux services de puissantes organisation criminelles. Parmi eux il y avait celui de Tony dit Zorro (le renard) Un cartel de la drogue lui a arraché toute son innocence et sa sensibilité. Un gosse d’à peine treize ans ayant déjà tué quatre personnes pour le compte d’un baron de la drogue de Tijuana. Née orphelin au Salvador, il est venu au Mexique en trébuchant dans le monde de la criminalité. La violence a prit le rôle de son éducation familial, jusqu’à ce qu’il devienne un redoutable enfant tueur. Un meurtrier au visage de gosse. La première qu’il a tué, c’était une journaliste en pleine rue ayant faite une minutieuse investigation sur un important trafic de drogue d’importation vers les Etats-Unis. D’après ses dires les armes dont disposerait l’organisation l’ayant recruté, aurait été vendu par des responsables du gouvernement américain. Si les enfants continues à grandir au Mexique dans le crime. Quel seras donc le futur des leurs? De retour au Mexique pour le montage d’un film et la prise d’image du visage de la misère (Une rencontre avec les bidonvilles de Tijuana et la réalité de leurs malnutritions infantiles) Si les taudis des bidonvilles de Tijuana pouvaient raconter l’histoire de leurs enfants, elle commencera surement par vous raconté celle de Ramirez dit « al bandito » Tueur à gage et dissolveur de cadavre à moins de quatorze ans. Un exécutant redoutable et précoce recruté par les cartels de la drogue à onze ans. Les autres enfants disent de lui que son flingue est beaucoup plus bavard que lui. La plupart du temps son boss l’appelle pour qu’il exécute froidement le sale boulot. Un gamin complètement traumatisé, avec Moustapha avait pu gagné la confiance pour qui lui raconte toute son histoire. Moustapha en avait les larmes aux yeux, d’entendre de la bouche d’un enfant, un si grand palmarès meurtrier: « J’ai commencé à tué des gens à douze ans pour un parrain de la drogue de Tijuana. La première fois ma main était tremblante et hésitante. La cocaïne m’a aidé à vaincre ma peur et à réussir mon premier contrat. Il s’agissait d’un infiltré qui sortait d’un taxi qu’on m’avait dit d’attendre pour le repasser. J’ai regardé une dernière fois sa photo, avant de voir au loin la voiture du taxi arrivée. Mes pulsations cardiaques étaient tellement rythmées, que je sentais ma sueur coulé sans avoir effectué le moindre effort. Malgré mes mains moites, quand l’homme est sorti je suis passé à l’acte pour lui tiré quatre balles dans le dos. Le bruit des détonations raisonnent encore dans ma tête, mélangée aux cris d’effrois des passants en fuite. À partir de ce jour, j’ai enchainé les contrats jusqu’à dépasser les vingt personnes. Parce que je ne voulais plus dormir dehors et continuer à vivre dans la rue. Le jeune remarqua que son témoignage avait bouleversé Moustapha et qu’il cherchait à lui tendre la main. Moustapha proposa au jeune de terminer avec lui son film, en échange de délaisser ses activités criminelles. Chaque enfant que l’on prive d’une seule goute d’amour, risque de finir par se noyer dans l’océan de la haine. Moustapha avait le sentiment de pouvoir être la bouée de sauvetage pour Ramirez. Quand vos peines sont aussi grandes que l’horizon. Vous réalisez difficilement que le bonheur peut se trouver à porter de vos mains. Il suffit juste de bien regarder ou il se trouve pour le saisir en s’y accrochant avec ténacité sans jamais le relâcher. Surveillé avec une arme la production du chlorhydrate de cocaïne dans un labo clandestin, ou flinguer à la chaine des personnes pour le compte du boss d’un cartel. Voilà seulement ce que cet enfant avait connu. En découvrant l’univers cinématographique avec Moustapha. Ramirez semblait vouloir décrocher avec son organisation criminelle Carlos lui raconta en détail le guet-apens que lui avaient tendu les membres de son ancien gang, en lui montrant les cicatrices que les balles avaient laissé sur sa peau. Ramirez avait l’air pensif et angoissé à l’idée de savoir que Moustapha devait repartir dans quatre jours pour remettre son film à son producteur. Lorsqu’on reproduit dans un film des crimes que l’on a pu commettre. Votre culpabilité vous dérange quand l’éveil brutal de votre conscience, ne fait que raviver les tortures de votre morale » Le tournage avait produit sur le gamin un véritable choc émotionnel. Comme si son cœur de pierre était redevenu de la chair. Et que son regard aride, avait été inondé par un torrent de larmes survenu par ses profonds regrets. En plein milieu d’une scène le gamin quitta brusquement le tournage pour partir se caché pleurer. Moustapha le suivit discrètement et arriva juste à temps avant qu’il ne commette l’irréparable. Le gosse avait mis un colt 44 sur son crane et s’apprêtait à se faire sauter la cervelle. Moustapha se mit à hurlé en courant sur lui pour le renversé tel un joueur de Foot-Ball américain. « Noooonnnn! » Ramirez tomba au sol avant d’avoir pu appuyer sur la détente en renversant son flingue. Moustapha se mit à le prendre dans ses bras comme si il s’agissait de son fils: » C’est fini! Oubli les erreurs de ton passé pour construire ton futur. Tu n’est qu’un gamin des rues, que des narcotrafiquants ont manipulé pour en faire un tueur » » Met quand ton film sera fini tu vas partir en me laissant ici? » « Ecoute si tu me promets de ne plus tuer personne, je te donne ma parole de t’emmener avec moi » Deux jours plus tard, tout le film avait été convenablement monté, et nous étions tous entrain de regarder attentivement la dernière scène du film. Celle d’un enfant entrain de jeter son flingue en l’air. En déclarant juste après: « J’ai fait l’erreur d’avoir eu la gâchette facile, et la réflexion lente. Cela ne m’arrivera plus, car je me suis rapproché de l’éducation, et éloigné des armes. Je ne suis pas encore mort pour ne plus avoir de rêves, auxquelles je me suis promis de ne jamais mettre aucune frontière » La prise d’assaut d’un poste frontière (Un passage en force pour arracher sa liberté) Quelques heures avant notre retour pour Los Angeles. Nous avions tous minutieusement préparé. Seul Carlos allait rester au Mexique à cause de son mandat d’arrêt. Une fois que la nuit fut tombée. J’allais une nouvelle fois devoir franchir la frontière, mais cette fois du jeune Ramirez. Une fois de l’autre coté, Moustapha devait rapidement nous récupérer toute de suite après notre passage pour prendre la direction de Los Angeles en empruntant une route peu fréquenté. Arrivé sur place, les choses ne sont pas tous à fait passé comme prévu. Un grand nombre de clandestins avaient eus le même programme que nous. Ils devaient être environ une centaine bien déterminée à passé en force. Alors que nous étions à seulement quelques mètres de la frontière. Une impressionnante vague de migrants armés se sont mis à attaquer un poste frontière. Du jamais vu. Ils ont prit en otage un policier des gardes frontières pour lui braquer sa voiture. Dans laquelle un maximum de personnes son rentré violement. Les gens s’étaient éparpillé et courraient dans tout les sens. En force nous sommes passé en passant au dessus de la bordure de sécurité à l’aide d’une longue échelle construite par des migrants. Il ne fallait pas trainer. Lorsqu’une patrouille de l’armé américaine est arrivé, elle est tombée sur un guet-apens de migrants qui leurs ont braqué leurs jeep. Jamais ils n’auraient imaginé se retrouvé déborder en étant en sous-effectif. Au loin j’ai reconnu la voiture de Moustapha qui arrivait. Des migrants ont tenté de se jeté sur sa voiture pour lui prendre, mais il roulait trop vite. En nous nous voyant, il ouvrit une de ses portes en continuant de rouler pour que nous puissions sans tarder sauter dans sa voiture. Une fois tous à bord nous avons pris une petite route pour rejoindre Los Angeles. Quelques heures après nous sommes arrivés à Watts. Moustapha découvrit tristement en arrivant chez lui que sa grande sœur était en fauteuil roulant après s’être fait tiré dessus par un gang d’une autre rue. Le peu de temps qu’il était parti pour son tournage avait suffit pour que ce drame arrive. Elle avait fait le choix de ne pas l’informé, pour ne pas qu’il annule son projet. Deux mois plus tard le film de Moustapha est sorti en salle, et ai devenu un des plus gros scandales et succès cinématographique de l’histoire du cinéma américain. Une fois milliardaire Moustapha à bâtit une fondation pour l’aide aux migrants et pour l’aide aux enfants de sortir des gangs. Une fois cette fondation construite, il m’a confié la gestion en proposant un emploi à Ramirez. Après avoir traversé tant d’obstacles, j’ai pu enfin apercevoir le bout de l’horizon sans embuches. Si vos rêves se trouvent au bout du monde, ne laissez jamais les frontières êtres des obstacles qui les rendront irréalisables. D’où que vous puissiez partir, ne mettez jamais de frontières à vos espoirs. Fin fffffffffffffff11350166_1625010201070679_1590137769_nffffffffffffffffffffffffffimagesL0N0IEQU

Ouvrage disponible sur www.fnac.com

Livre "les frontières de l'éspoir" de Boel Souleymane la révolte des gangs contre l'opression raciale de la société Amérikkkaine
Livre "les frontières de l'éspoir" de Boel Souleymane la révolte des gangs contre l'opression raciale de la société Amérikkkaine
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À propos

Boel Souleymane Biographie Né en 1976 à Trappes, Boel Souleymane bascule dans le monde littéraire après un long passé dans le milieu associatif pour le développement éducatif et médical du Tiers Monde. En 1998, il lance la première action mondiale contre les pillages de l'Afrique, « le mandat d'arrêt », qui invite tous les sportifs, artistes et écrivains à réaliser un message vidéo sur l'abus de certaines multinationales. Par ce biais, il fait la rencontre d'écrivains qui l'influencent et l'encouragent à écrire. Il est déjà auteur de quelques ouvrages haletants et subversifs : Breathe Taking (À couper le souffle), L'évasion d'une vérité, Les Bouts des tunnels de la faim et Sous une pluie de balles,Un égo meurtrier, Souleymane Boel est un jeune écrivain très prolifique qui s’est spécialisé dans les romans d’anticipation imaginant des scénarios originaux dans des situations très actuelles.

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